Géographie de la région : Chronique des publications récentes (1981)
Géographie de la région : Chronique des publications récentes (1981)
p. 29 à 35
56 titres, concernant 7 revues, avaient été recensés en 1980, dans le domaine de la géographie, au sens large. On a conservé la même présentation pour 1981 : un texte regroupe les différentes publications par thèmes, une liste bibliographique donne les références exactes, sans jugement de valeur sur la qualité du contenu, ni prétention à l’exhaustivité. La base reste le Bulletin de la Société Languedocienne de Géographie, publié depuis 1878, et 1′Économie Méridionale qui ajoute à ses articles une étude régulière sur la conjoncture économique en Languedoc-Roussillon.
La région bénéficie de la publication de « Vivre et produire en Languedoc-Roussillon » avec comme sous-titre « approche économique et humaine » par deux spécialistes de l’économie régionale 1.
Un livre clair, commode, lisible, débarrassé du fatras de l’appareil de justifications, citations, références bibliographiques, agrémenté de cartes sobres et d’une iconographie distrayante : que l’on ne s’y trompe pas, elle dépasse la simple anecdote tout comme l’ouvrage repose sur une connaissance intime et ancienne de la région, même si la partie « Roussillon » méritait parfois une meilleure place. Les auteurs ont choisi le parti du raccourci imagé, il a l’avantage d’aller à l’essentiel et de laisser de côté la période trop souvent boursouflée : un « objectif d’ouverture vers un large public ». Le plan est simple : données sur le renouveau démographique et les différents Languedoc, et les « perspectives languedociennes » encadrant les secteurs classiques des économistes : « l’agriculture et la crise viticole, le sous-industrialisation régionale, un équipement tertiaire adapté ».
Cette réalité économique, discutable et diverse s’encombre de clichés à propos de viticulture ou de tourisme, qui masquent la réalité actuelle : montée des services et affirmation de Montpellier, terre d’émigration devenue terre d’accueil, bien au-delà de l’« accident » des Rapatriés d’Afrique du Nord. Des Languedoc, dans lesquels l’histoire ne se retrouve pas, dont la réalité géographique est au moins triple, où les grandes actions d’aménagement renforcent les oppositions. Différences aussi dans les départements Lozère exsangue, Aude en récession, Gard en perte de vitesse, Pyrénées Orientales équilibrées, Hérault en forte croissance, à travers des mutations profondes : diffusion urbaine, croissance de Montpellier, affirmation de l’arrière-pays.
La viticulture est en crise, « de 1907 à Montredon » … et pourtant elle est toujours là. A-t-on un autre exemple de résistance aussi farouche et aussi longue ?, « même si » le Languedoc se détache de la vigne » ce que montre la comptabilité économique régionale. Le bâtiment est le secteur le plus important de l’industrie, la santé est en expansion, le tourisme une nouvelle activité. De nombreuses questions restent posées : industrialisation, appropriation du sol, définition d’un schéma régional d’aménagement, recherche d’une identité culturelle : l’occitan, une facette parmi cent autres.
I – Les étangs
Ils font l’objet d’un numéro spécial du Bulletin de la Société Languedocienne de Géographie : « Les étangs littoraux et leur aménagement », dont on a extrait les articles concernant le Languedoc-Roussillon, pour un milieu largement exploité à travers la pêche, la conchyliculture et l’aquaculture, les salines. Espace menacé aussi, à travers la compétition pour l’espace, les pollutions, et difficile à protéger malgré l’intervention de l’État 2 ; nombreux tableaux regroupant superficies cadastrées et en eau, S.A.U. utilisée, population, campings, résidences secondaires… un milieu dont on saisit la richesse à travers le commentaire d’une photographie aérienne centrée sur l’ilot de Maguelone et qui souligne les compartimentages artificiels introduits par le canal, les routes, les différentes interventions humaines 3. Un article se réfère à la sédimentation holocène à propos de trois étangs 4 : Canet-Saint-Nazaire, pratiquement colmaté et n’offrant plus que des fonds de moins d’un mètre ; Salses-Leucate, remanié par l’aménagement touristique et en communication permanente avec la mer ; Bages-Sigean fermé aux eaux marines et colmaté par le matériel continental. La transgression flandrienne (holocène) vers -4500 envahit des dépressions naturelles, donnant une série de lagunes isolées de la mer par un cordon sableux Des carottages profonds jusqu’au substratum permettent une reconstitution des dépôts transgressifs, et les coupes interprétatives sont données. Les graus, ralentissant le colmatage vaseux, favorisent la stabilité des plans d’eau en communication avec la mer. Trois articles traitent de la pêche, décrite dans les étangs du Narbonnais 5 avec son organisation, son calendrier, les engins, la commercialisation, la concurrence du tourisme, l’expérience de la ferme aquicole de Gruissan. Quel avenir dans une région à la viticulture en crise, l’industrialisation faible, un tourisme sans grand dynamisme ? Les prud’homies 6 font régner l’ordre selon une organisation coopérative originale inconnue hors de la Méditerranée ; on en retrace les origines jusqu’au texte de base de 1859. Organisation, administration, ressources, pouvoirs, sont décrits, et deux cartes localisent les postes de pêche tirés au sort annuellement ; croissant jusqu’ en 1971, se dégradant depuis, l’exploitation de l’anguille 7 est étudiée : baisse de la qualité (les argentées puis les vertes se raréfiant, anguillettes non règlementaires pêchées pour les élevages italiens), « peste rouge », raréfaction des autres espèces, cartes des trabaques. Les perspectives passent par la restauration du milieu naturel, la rationalisation de l’exploitation, une aquaculture intensive ; et la demande des pays européens est forte. Nécessité de rationnaliser la pêche pour une meilleure gestion des stocks, l’aquaculture venant en complément.
II - Les villes
Une rubrique qui apporte son lot de travaux variés, venant après la synthèse proposée par J.-P. Volle sur les villes de la région dans une publication de la Documentation française ; et cela dans des domaines aussi variés que la santé, la colonisation de la garrigue ; pour Montpellier ou les petites villes d’eau, en faisant appel à des techniques nouvelles de représentation de l’espace urbain.
L’importance du centre hospitalier régional de Montpellier 8 en fait le premier employeur de la ville avec 10 établissements qui regroupent 1 224 lits à la Colombière, 736 à Saint-Eloi, 544 à Saint-Charles, 507 à Gui de Chauliac. Entre 1960 et 1970 les effectifs passent de 2 220 à 3 956 (+78 %), atteignant 6 106 en 1980 (+54 %) ; parallèlement la durée moyenne de séjour passe de 46 à 27 puis 12 jours. 8 500 infirmiers dont 1 500 pour le secteur de la psychiatrie, 3 800 dans l’Hérault et 1 800 dans le Gard soit 45 %, 21 % contre 6 % seulement du total en Lozère 9 ; les précisions sont fournies sur les variations d’effectifs, les densités par lits, la composition par âge et selon l’état civil.
Les villes d’eau 10 sont réduites en nombre, une douzaine, et en importance. Le pays compte 500 000 curistes annuels pour 20 % du capital thermal européen ; en raison d’une image encombrée d’un label mondain et pour des catégories aisées jusqu’à la dernière guerre (les foies défaillants soignés à Vichy). 1 200 sources, 120 stations, 12 en Languedoc-Roussillon, soit le 1/10e, et un pourcentage équivalent pour les curistes : 50 000 dont 20 000 pour Amélie, 10 000 pour Balaruc ; luttent contre la stagnation Bagnols, Motlitg, Lamalou, moins bien les Fumades, le Boulou, Vernet, alors que la Preste et Avène manquent de possibilités d’hébergement , que végètent Alet et Rennes, alors que Ginoles, Escouloubre, la Chaldette sont tombées dans l’oubli.
Se rattachent également à la géographie urbaine les travaux sur les entreprises artisanales 11 : 3 000, immatriculées au registre des métiers, avec des données sur le chef d’entreprise, l’activité, le personnel. Sur les recensements complémentaires 12– 13 pour évaluer le chiffre intercensitaire de la population selon les modalités du décret de 1964. Dix équipements commerciaux ou services de base 14, en liaison avec la taille, le rang administratif, la concentration de population, montrent que les chefs-lieux de cantons sont mieux équipés à taille de population égale, qu’à moins de 540 habitants on a une école primaire et un café, à plus de 1 500 un bureau de poste et les trois commerces de base : alimentation générale, boucherie, boulangerie, etc. A. Combemale étudie les équipements et zones de chalandise pour les commerces alimentaires et les marchés de détail dans le département de l’Hérault 15.
Nîmes apparaît selon une approche originale, à travers la langue pratiquée dans la ZUP déplorer la disparition des anciens mazets », ou s’interroger sur « ces villes qui ne sont pas des villes » et « pourraient être réoccitanisées » 16. Montpellier est l’occasion de recherches sur les prix des terrains autour de la ville 17 ; sur l’urbanisation à partir de l’interprétation des missions aériennes (1954-1963-1971-1978) 18 ; une autre ZUP, celle de la Paillade, à travers la perception qu’en ont les enfants 19, à l’occasion d’une expérience pédagogique interdisciplinaire demandant dessins et textes sur leur quartier ; une confrontation entre les images, les aspirations, la réalité de l’urbanisation. M. Bonnier 20 étudie l’essor rapide d’une commune de banlieue : Le Crès, à travers le recul de la garrigue envahie par les « chalandonnettes » et les lotissements ; relevé détaillé sur le terrain et d’après les documents cadastraux montrant l’occupation du sol, la répartition des propriétaires, soulignant les conflits latents à partir d’une privatisation progressive. L’étude sur les quartiers anciens de Béziers se poursuit, apportant des précisions sur une ville jusqu’ici moins étudiée que ses voisines plus importantes 21 et à travers une recherche plus large concernant Albi, Toulouse, Montauban. Le Piscénois est à l’occasion d’une communication sur la perception de l’espace, et la pratique d’un « pays » bas-languedocien par ses habitants ; des modèles graphiques révèlent les types de rapports existant entre les communes gravitant dans l’orbite d’une petite ville 22.
III - Sur les campagnes
Les études s’organisent autour de la montagne, aveyronnaise, catalane, ou cévenole, celle de « la France du vide » 23. Les éleveurs de la région de Roquefort 24 sont soumis à des conditions de travail astreignantes, laissant peu de temps pour les loisirs 11 heures par jour, 7 h 30 le dimanche, et des périodes de pointe (juillet : foins, traite, garde du troupeau) et de répit (septembre). La main d’œuvre féminine et la vieille génération (les retraités) sont largement sollicitées pour le jardin, la basse-cour, la bergerie et les travaux ménagers. La montagne catalane permet l’approche ethno-historique d’un phénomène juridique : la fonction successorale 25 ; et d’identifier le mode de reproduction des communautés agro-pastorales dans 1′ histoire, à partir de l’appropriation la plus ancienne du territoire. Aux Angles le cadastre ne compte que des actes trentenaires fondés sur les témoignages des villageois. A travers les contrats de pays 26 P. Ferré étudie Capcir et Cerdagne, Confient, Vallespir, et Fenouillèdes.
La revue « Causses et Cévennes » recentre ses numéros sur un thème : les jardins, l’occitan, Lasalle 27. J. Maurin 28 étudie le changement social en Lozère à travers la raréfaction des mariages, l’élargissement de l’espace matrimonial, la baisse de l’âge moyen, les glissements des catégories socioprofessionnelles. Même thème pour Sainte-Croix Vallée française dont A. Soulier analyse le patrimoine bâti en 1939, 1960, 1980. Les Monts de l’Espinouse montrent dépopulation, déprise, vieillissement ; sont étudiées les relations et pratiques régionales, et de façon détaillée Castanet et La Salvetat 29.
On enregistre plusieurs études sur l’Aude. Laure-Minervois 30 à partir d’enquêtes et d’une connaissance poussée du milieu, est l’occasion d’une recherche sur l’évolution de la crise viticole à travers le foncier, le travail, la démographie, les groupements, la commercialisation des vins. Le Lauragais à travers sa coopérative agricole, la C.A.L. 31. Ph. Collomb poursuit ses travaux sur le même secteur : cycles de vie et migrations, emplois, mariage et migrations 32, mesure des phénomènes migratoires ; en 1962, 4 habitants sur 10 avaient quitté la commune de résidence de 1954 ; 3 sur 10 sont arrivés entre ces deux dates. Si l’on ne mesure que le nombre des « migrants » intercensitaires, on sous-estime de 33 % l’émigration, de 44 % de l’immigration 33.
La région se tourne vers l’horticulture, avec 60 ha dont 23 dans les Pyrénées Orientales, 18 dans le Gard (contre 1600 en Provence-Côte d’Azur) ; la spécialisation s’amorce autour de 5 ha de roses (Hérault), chrysanthèmes (Gard), œillets (P.O.). Une excellente cartographie est proposée pour les zones de Lézignan-Corbières et Prades : photo-interprétation et classification supervisée 34. Une évolution comparée entre la France et la région met en évidence le contraste entre le littoral et les cantons ruraux de l’arrière-pays 35 à la population vieillie. Les statistiques de la Mutualité Sociale Agricole ont enregistré 12 000 accidents entre 1973 et 1979 dont plus de 2 000 répétitifs 36. Le profil de l’accidenté : un exploitant viticole, du Biterrois, entre 40 et 60 ans, étranger pour la moitié, prédisposé par l’alcoolisme ou des troubles. Enquête sur les pratiques de santé également, touchant les départements de l’Hérault et de l’Aveyron 37. Endettement du monde paysan à travers une enquête sur la distribution du crédit dans l’Hérault 38.
IV - Le milieu physique
E. Coulet rappelle, dans le B.S.L.G. (p. 155-158), l’importance des travaux de G. Fabre sur les karsts du Languedoc oriental, objet d’un précédent compte-rendu en 1980 : grands traits litho stratigraphiques et structuraux, formes de surface et souterraines, écoulements actuels, érosion karstique. Le même auteur 39 propose une mise au point sur les taux de dissolution dans le sud méditerranéen ; entre moins de 10 mm et plus de 50 mm par m3/an, à partir d’un millier d’analyses hydro-chimiques effectuées. La cartographie situe à moins de 10 mm le sud des garrigues, la Gardiole, la Clape, les Corbières ; entre 10 et 30 mm, les garrigues et la bordure méridionale de la Montagne Noire ; à plus de 30 mm, les hautes Garrigues, les grands Causses, les Corbières, ce qui répond à la fois aux paliers hypso et pluviométriques. 25 mm sur un millénaire représentent 100 mètres de calcaire exportés sur 4 000 000 d’années les paysages actuels réalisés dès le retrait des mers miocènes, il y a 6 à 8 000 000 d’années
L’éventail s’élargit sur des sujets moins souvent abordés jusqu’ici ; on ne s’étonnera pas de l’intérêt porté au rayonnement solaire 40 dans une perspective d’économie et de diversification des énergies. Les cartes présentées soulignent l’importance du phénomène, ses variations dans l’espace et le temps : exemple du pied de la face nord du Pic Saint-Loup, pour lequel le déficit hivernal atteint 60 %. Palynologie et datations au carbone 14 permettent de retracer les étapes de la forêt méditerranéenne depuis la dernière période froide, sur la montagne catalane, ou grâce à la grotte de l’Hortus 41. Le peuplement herpétologique de la montagne 42 varie avec l’altitude, reptile et amphibiens se concentrant au maximum entre 500 et 600 mètres.
En Haut-Vallespir 43 la dynamique des versants est soumise à la lithologie, à la pente, à l’exposition d’origine anthropique. On distingue 44 5 niveaux étagés, du fini-villafranchien au Würn, déformés par la tectonique, dont l’auteur retrace l’histoire paléo climatique. C. Vornet étudie l’évolution morphologique récente du chaînon de Galamus 45. J. Tricart présente la géomorphologie d’un massif ancien, le bord Sud-Ouest de la Margeride 46, socle granitique entre 1400 et 1500 m d’altitude, d’après la carte géomorphologique détaillée de la France au 1/50 000e : feuille Saint-Chély d’Apcher. La parution de la carte géologique d’Agde 47 apporte des précisions sur le littoral, les appareils volcaniques, les terrasses fluviatiles et les marais.
V - Économie
Excellente étude sur le marché des vins, son fonctionnement, une modélisation et ses limites 48 pour vérifier à la fois la cohérence de l’analyse théorique, la compréhension de la réalité, étudier les effets des différents scénarios politiques ou sociaux sur sa dynamique. Sont proposés le modèle de « la coexistence concurrentielle » : équilibre stable entre grande et petite propriété, productivité du travail artisanal, législation protectrice à partir de 1931, et le modèle contemporain à partir de l’entrée en vigueur du Marché Commun vitivinicole en 1970. Le bilan de la décentralisation industrielle est mince : une cinquantaine d’opérations seulement, incapables d’appuyer la dynamique régionale 49. L’emploi saisonnier est étudié à partir des hôtels, cafés, restaurants 50 et sur le littoral ; dans toute leur brièveté ils représentent 7 % de la masse annuelle de rémunération, mais 13 % dans le tourisme, 28 % dans l’hôtellerie et la restauration 51.
Transitions avec le tourisme, qui continue à alimenter une production déjà abondante 52, parfois plus lointaine, comme étude de cas 53. A. Soulie 54 souligne un certain nombre d’objectifs à atteindre : connaître l’apport du tourisme, mieux répartir sa croissance, l’intégrer à l’activité économique régionale, s’assurer une maîtrise locale, pour une fréquentation de 4 000 000 de personnes et 72 000 000 de nuitées en 1980, ce qui apporterait 5 milliards de francs dans un Languedoc-Roussillon devenu « piège à devises ». J.-C. Barthez donne le compte-rendu d’une étude sur la Vallée de l’Hérault 55, un bilan sur l’agriculture, industries, tertiaire, tourisme, et d’une enquête-écho qui souligne l’attitude ambiguë de la population vis-à-vis de ce phénomène.
Coïncidant avec le tricentenaire de l’œuvre de Riquet, le travail de R. Marconis étudiant les courants de trafic sur le Canal du Midi, relève l’attachement des populations, l’essor de la plaisance : 2000 passages à Castelnaudary grâce à la Blue Line Cruisers, la Beaver Fleet (britanniques) et la Marin’ Air, qui regroupent une flottille de 150 bateaux. Vitalité du tourisme, agonie du commerce, pour ce canal qui n’est plus un outil économique 56.
Orientation bibliographique
Les numérotations dans le texte à la liste ci-dessous, qui ne recense que des publications de l’année 1981.
Abréviations
| A.E. | Analyse de l’espace | |
| A.E.S.C. | Annales, Économies, sociétés, Civilisations | |
| A.G. | Annales de géographie | |
| B.A.G.F. | Bulletin de l’Association de Géographes Français | |
| B.R.L. | Bas | |
| B.S.L.G. | Bulletin de la Société Languedocienne de Géographie | |
| C.S.D.M. | Cahiers de Sociologie et de Démographie Médicale | |
| C.C. | Causses et Cévennes |
| E. M. | Économie Méridionale |
| Ec. R. | Économie Rurale |
| Et. R. | Études Rurales |
| Es. S. | Espaces et Sociétés |
| Med. | Méditerranée. Aix. |
| Pop. | Population – Paris. |
| Rep. | Repères- Montpellier. |
| R.G.P.S.O. | Revue de Géographie des Pyrénées et du Sud-Ouest – Toulouse. |
| T.I.G.R. | Travaux de l’Institut de Géographie – Reims. |
Notes
1 BERGER A., ROUZIER J., Vivre et produire en Languedoc-Roussillon, Privat, 250 p.
2 La mise en valeur des étangs littoraux du Languedoc-Roussillon, B.S.L.G., 1, 2, p. 137-153.
3 Maguelone et son environnement, B.S.L.G., 1, 2, p. 1-VIII.
4 DUBOUL-RAZAVET C., MARTIN R., La sédimentation holocène de trois étangs du littoral du Languedoc-Roussillon, BSLG, 1, 2, p. 69-86.
5 LE ROCH-DELEPUY I. Les conditions socioéconomiques de la pêche dans étangs du Narbonnais, B.S.L.G., 1-2, p. 87-10.
6 PONS M, Le rôle des prud’hommes dans l’organisation de la pèche des étangs de Palavas, BSLG. 1-2, p. 123-136.
7 HAON J.-L. L’exploitation de l’anguille dans le Bas-Languedoc, B.S.L.G., 1-2, p. 103-122.
8 OTGE P. Le centre hospitalier régional de Montpellier, E.M., 115, p. 47-50.
9 CARRIERE A., La population infirmière en Languedoc-Roussillon, E.M. 115, p. 51-70.
10 VALAT G. Un atout économique négligé le thermalisme, E.M., 115, p. 71-80.
11 X, Les entreprises artisanales les personnes et les facteurs d’évolution. Rep., 1, p.1/15.
12 LOZOUET., Les recensements complémentaires en Languedoc-Roussillon, Rep, 2, pl. 1-16.
13 Les recensements complémentaires (Suite), Rep, 3-4 p.1-22.
14 MAURY M. L’équipement des communes du Languedoc-Roussillon. Enquête sur 10 équipements commerciaux ou services de base, Rep. 3-4, p. l-26.
15 COMBEMALE A., Commerces alimentaires de base et marchés de détail dans le département de l’Hérault, B.S.L.G., 4, 1-VIII.
16 MARCONOT J.-M. Note pour illustrer un point de la politique de la langue. Habiter dans une Z.U.P. en Occitanie, Len, 10, p. 85-90.
17 CHESNAIS M., Les prix des terrains autour de Montpellier, T.I.G.R., 47, p. 39-47.
18 DUPONT (Gr). Montpellier, 1954-1978. Processus de transformation de l’espace et développement du bâti urbain, B.S.L.G., 4, p. 259-295.
19 BERTRAND-FABRE D., La perception de 1’espace urbain dans la Z.U.P. de la Paillade, B.S. L.G., 4, p. 297-324.
20 BONNIER M., La garrigue du Crès : l’occupation de l’espace dans une commune du grand Montpellier, B.S.G.L., 3, p. I/X.
21 LEVY J.-P., Recherches sur les quartiers anciens dans les villes du Midi de la France, Université du Mirail, Travaux et documents du C.I.E.U., T. V. 35, p. 131-148.
22 FERRAS R., Le Piscénois, pratique et perception d’un « pays » en Bas-Languedoc. Actes de la Table Ronde « Percevoir l’espace : vers une géographie de l’espace vécu ». Genève, Faculté des sciences Économiques et Sociales, p. 143-163.
23 BETEILLE R., La France du vide, LITEC, Paris, 256 p.
24 BAGES R., RIEU-GOUT A., Conditions de travail et mode de vie des éleveurs de brebis laitières du Sud-Aveyron (région de Roquefort) Ec. R., 142, p. 4.
25 ASSIER-ANDRIEU L., Nature, persistance, et dépérissement de la coutume domestique. La fonction successorale en Capcir et en Cerdagne, Et. R, 84, p. 7/29.
26 FERRE P., Aménagement volontaire et essai de décentralisation les contrats de pays. B. S. L.G., 4, p. 339-369.
27 COLLECTIF. Barre des Cévennes, C.C., 3, p. 316-344.
Jardins en Cévennes, C.C., 1, p. 263-285.
Occitan notre langue, C.C., 2, p. 294-320.
28 MAURIN J., Les mariages en Vallée Française au XXe siècle, B.S.L.G., 4, p. 325-338.
29 MORVAN J.C., Pour une géographie de l’abandon : l’exemple des Monts de 1’Espinouse, B.S.L.G., 3, p. 215-230.
30 PASTOR-BARRUE M. viticulteurs en crise à Laure-Minervois, CNRS, Toulouse, 368 p.
31 BARDELLI G. La C.A.L., B.R.L., p. 9-14.
32 COLLOMB, Les émigrants de l’ouest audois 19 ans après. IIIe cycle de vie et migration. (suite des publications dans la même revue 1979, p. 65 90), Pop., 4-5, p. 845-881.
33 II. Mesure des phénomènes migratoires, Pop, 1, p. 93-121.
34 CHARPENTIER T., FOIN P., LUMMAUX J.-C., L’occupation du sol dans l’Aude et les Pyrénées Orientales. un exemple de traitement d’images satellites et de méthodes d’évaluation. Critique des résultats. Med. 2-3. p. 65-69.
35 LEVITA M., C.R. de l’ouvrage de P. Paillat et A. Parant : Le vieillissement de la campagne française de 1962 à 1975, E. M. 113-114, p. 17-21.
36 BARRAL H, ARLES H., A propos des accidents de travail répétitifs chez les salariés agricoles de l’Hérault, E. M., 115, p. 95-100.
37 BOUVIER-COLLE M. H., MAGUIN P., MINVIELLE D., COLOMB P., JOUGLA E., ROBINE J.-M., Les pratiques de santé une enquête dans la population, C.S.D.M., 3, p. 101-111.
38 DELORD B., CIBENEL., LIFRAN R., Enquête sur la distribution du crédit aux agriculteurs dans le département de l’Hérault, Montpellier, 37 23 p.
39 FABRE G., Dissolution spécifique actuelle dans les karsts du sud méditerranéen de la France, B.A.G.F., 482. p. 333-338.
40 CANCIGH O., Cartographie du rayonnement solaire de l’Aigoual au littoral languedocien, B.S.L.G., 3, p. 165-201.
41 NEBOIT R. La forêt méditerranéenne française depuis 10 000 ans, d’après des travaux récents, A.G., 500, p. 445-450.
42 LIVET F.BONS J., Le peuplement herpétologique d’un massif du Haut-Languedoc. Inventaire et répartition altitudinale des espèces T.V. 35, p. 131-148.
43 ALLEE P., Lithologie, pente, exposition, et dynamique des versants en Haut Vallespir, RGPSO, 2, p. 161-172.
44 CALVET M., Nappes alluviales et niveaux quaternaires. Implications néotectoniques et paléo climatiques, R.G.P.S.O., 2, p. 125-160.
45 CORNET C., Le remplissage de Tuchan et l’évolution .morphologique récente du chaînon de Galamus, B.A.G.F., 479, p. 257-262.
46 TRICART J. 2 aspects géomorphologiques des massifs anciens français Bretagne W et Margeride, AG, 1, p. 105-109.
47 AGDE. Carte géologique n°1040 et notice (1/50 000e). ORLEANS, BRGM, 31 p.
48 PECH D. G. Analyse d’un marché agricole et des structures de production par la modélisation dynamique le marché des vins de table et la viticulture du Languedoc-Roussillon au XXe siècle, A.E.S.C. A. p. 591-613.
49 VERLAQUE Ch., Décentralisation et évolution de l’emploi industriel en Languedoc-Roussillon, A.E., 4, p. 59-75.
50 BRIQUEL V., Emplois saisonniers sur le littoral du Languedoc-Roussillon, Rep, 3-4, p. 1-15.
51 Les emplois saisonniers sur le littoral du Languedoc-Roussillon, Rep, 2, p. 1-15.
52 CORTOT J., Éléments pour l’étude du développement touristique de la région Languedoc-Roussillon, INRA, Économie et Sociologie rurales, Montpellier, 389 p.
53 PEARCE D. G. Tourist developement. Topics in applied geography, Longman, Londres, 112 p.
54 SOULIER A. Éléments de réflexion pour une politique régionale du tourisme, B.R.L., p. 7-16.
55 BARTHEZ J.-C. Tourisme entre mer et montagne. Reconversion nécessaire pour la moyenne vallée de l’Hérault, B.S.L.G., 3, p. 231-253.
56 MARCONI R., Les canaux du Midi. Outil économique ou monument du patrimoine R.G.P.S.O. 1, p. 7-40.
