Description

Publication du
G.R.E.C. n° 23
(1982)

Publication gratuite

Au sommaire de ce numéro

Petits bronzes gallo-romains
découverts à Clermont-l'Hérault, p. 4-5.

1. DIANE : Cette statuette à été trouvée en 1839, au quartier de la Cavalerie terre Delpon – à Sainte Marie de Sédéras (église des Templiers), lors d’un défoncement à 0,6 mètre de profondeur. hauteur : 132 mm, avec socle antique ; largeur : 70 mm.

Signalée par Mr l’abbé Auguste DURAN, curé de CLERMONT-L’HERAULT par lettre du 13/09/1839 à la Société Archéologique de MONTPELLIER, elle fut achetée 40 francs, par cette société, au propriétaire (procès-verbal du 7/12/1839). Cotte trouvaille avait été également signalée à Mr Marcel de SERRES, par lettre du Juge de Paix de CLERMONT-L’HERAULT, en date du 20 novembre 1839.

Stèles discoïdales dans la région de Clermont-l’Hérault. II.
Lacoste, p. 6-9.

Stèles discoïdales de LACOSTE : Après la présentation dans le précédent Bulletin de la stèle discoïdale de CEYRAS, voici deux autres stèles découvertes dans notre région, sur la commune de LACOSTE, plus précisément. Pour plus de commodité, nous désignerons la localité sous le sigle LOT, et chacune des stèles en utilisant la graphie LOT 1 et LOT 2.

L’une et l’autre proviennent sans doute aucun de l’ancien cimetière sis à l’entrée du village et déplacé en 1880, puis désaffecté, et dont l’emplacement est actuellement occupé par le Monument aux Morts.

On regroupa, semble-t-il, dans la partie nord-ouest de l’actuel cimetière les restes de tombes et de pierres présentant quelque particularité ou intérêt. Des travaux d’aménagement et de nettoiement permirent, en mai/juin 1972 l’exhumation de deux stèles, l’une pratiquement complète – LOT 1 l’autre ne présentant plus que le disque, bien conservé toutefois – LOT 2.

Clermont-l’Hérault. Le terroir et son histoire, p. 10-13.

CLERMONT-L’HERAULT tel est le nom actuel de ce gros village, petite ville malgré lui puisqu’il n’y en a pas d’autre de plus Important dans la moyenne vallée de l’Héraut, jusqu’à Pézenas. Pourquoi pas, en effet, Gignac, Saint-André-de-Sangonis ou Paulhan ? Mais laissons à l’historien des hommes le soin de répondre à cette question et attachons-nous plutôt à celle du terroir.

Son nom, il le doit sans doute, comme on le verra par ailleurs, à son cadre de collines décharnées par l’érosion ; mais cela n’a rien de bien original dans le Midi méditerranéen, où des sites semblables abondent. Sa banalité s d’ailleurs obligé les hommes à le singulariser et au siècle dernier, c’était Clermont-Lodève. Mais cette subordination, même si elle n’était qu’apparente, devint vite insupportable aux Clermontais d’alors qui en firent Clermont-l’Hérault. Avouons qu’il n’y a là guère preuve d’imagination, tellement nombreux sont les villages qui peuvent se réclamer du fleuve nourricier. Toutefois, à l’heure européenne, reconnaissons que cela situe rapidement. Mais n’y avait-il pas moyen de vraiment la caractériser davantage ?

Documents d'archives sur une famille clermontaise
(3e partie), p. 14-17.

TROISIEME DOCUMENT (2ème série) (pour documents 1 et 2, et la présentation de l’ensemble, prière de se reporter au numéro précédent de la revue, N° 22, pages 12 & 13).

Ce 3ème document est un imprimé avec des remplis à la plume, sur petite feuille double de papier blanc couché, format 13×21. Le texte se trouve sur la première page, qui est repliée en trois sur l’intérieur, de telle sorte qu’apparaissent sur la quatrième page, entre deux doubles-traits, les indications de l’expéditeur (grand tampon bleu) et du destinataire. Un reste de cachet de cire, sur le bas de cette page, ainsi que la déchirure correspondante sur le haut, attestent qu’il s’agissait d’un pli cacheté.

Notes sur l'histoire de Nébian (2e partie), p. 18-22.

L’agglomération de NEBIAN paraît donc dater des VIIe-VIIIe siècles.

Le premier âge féodal tend à confier la défense et le contrôle des « territoires » encore peu peuplés à un seul « seigneur », choisi parmi les « fidèles » des princes détenteurs du pouvoir légitime (marquis, comtes). Mais bientôt une évolution capitale se produit dans les provinces : le travail de la pierre, très ancienne tradition, devient un art véritable. Dès la deuxième moitié du XIIème siècle, le paysage est radicalement transformé : partout des « castra » neufs de pierre se sont organisés. Leurs remparts protègent désormais les habitations paysannes regroupées.

Un exemple de rayonnement et d'influence
avec les troubadours, p. 23-26.

Quel est donc le secret de cette mer née entre les terres pour exercer un tel pouvoir de fascination par les richesses culturelles des pays qui la cernent ? Certains, comme l’Italie, s’y enfoncent avec décision, et le sud de la Grèce ; elle limite tout le nord de l’Afrique la côte est de l’Espagne, le sud de la France, s’étend jusqu’à l’Asie Mineure Le dénominateur commun est : la tradition gréco-romaine, où l’on reconnaît la prépondérance de l’écrit. Sans doute n’est-il resté que des bribes de cette tradition, car comment ne pas imaginer les résistances de chaque groupe humain avec ses coutumes populaires, ses gestes, son langage, son costume, sa façon de vivre, en face d’un vocabulaire hérité de l’antiquité ! Le style se dégage de la langue, du Climat, de toutes les particularités d’un temps et d’un lieu : ainsi se créent les grands foyers qui illuminent l’histoire de l’art, chacun avec ses biens propres. C’est probablement parce qu’il y a tant de diversités autour d’un centre unique constitué par le bassin méditerranéen que l’on assiste à l’éclosion d’un phénomène géographiquement exceptionnel, avec une telle réceptivité et de tels apports individuels.

Lo Trobaïre, p. 27.

LO TROBAIRE : Balade en langue romane d’Oc.

A la manière des poètes méridionaux des XIIe et XIIIe siècles.

Extrait de « Par les Sentier et les Chemins » (poésies, légendes et chansons – suivies de récits sur les Troubadours, de traductions et de notes). ARAURIS, Montpellier, 1965.

Cinéma, p. 28.

Document autographe traduit par l’auteur.

Jean-Baptiste MESTRE
dit l'Asé Gris

Lou Pan, p. 29-30

Escampat à plan bras é livrat à la terra
Lou blad madurada sus un sol aprimat
E lou bèu gra daurat que tout lou mounde espèra
Es lou fruch dau traval das omes qu’an trimat.

E San Jan es aqui per daura las espigas
Pioi toumboun pauc a pauc sout lou cop dau voulan
Sout lou souléi ardent que brulla las garrigas
Dé l’auba à soun couchan l’ome es aqui croulan.

Saint-Jean de Bellevue, p. 31-32.

Saint Jean de Bellevue (texte de Paul Aniel).

A la découverte de la nature. Les champignons, p. 34-40.

Étudier le monde des champignons, impossible ! Plutôt se contenter des quelques mots de la définition du dictionnaire : « Champignon : végétal sans fleurs et sans chlorophylle, dont il existe de nombreuses formes, et qui préfère les endroits frais et humides ».

Même si, dans l’article qui suit, il est question de biologie et de mécanismes écologiques succincts, cet article est issu d’une approche des champignons, qui ne s’est voulue ni scientifique et systématique, ni gastronomique.

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Informations complémentaires

Année de publication

1982

Nombre de pages

37

Disponibilité

Produit téléchargeable au format pdf