Montpellier en Languedoc-Roussillon La logique de la Capitale

Symbole d’une région et d’une ville décidées à « gagner ensemble », le Prao « Montpellier-Languedoc-Roussillon » est baptisé aux vins du terroir le Jeudi 13 Septembre dans le port de La Grande Motte. Quel paradoxe et quel raccourci étonnant que cette aventure dont, au dire de G. Frêche, maire de Montpellier, « l’enjeu n’est pas que sportif » : regard novateur vers la mer pour une région qui lui tourna longtemps le dos, association inattendue de la ville et de sa région, enfin baptême à La Grande Motte à la fois image implicite d’une richesse « parachutée » et modèle reconnu d’une « colonisation étrangère ». Le Languedoc des années 80 est-il donc si différent de celui jusqu’ici décrit ? Les transformations économiques, sociales, politiques qui l’ont affecté en 20 ans ont-elles à ce point modifié les structures régionales que la hiérarchie urbaine en eût elle-même enregistré les effets ? Le polycentrisme traditionnellement admis dans une région écartelée entre des pôles urbains concurrents mais solidement implantés sur leur territoire cèderait-il la place à un monocentrisme de fait reposant sur la suprématie de plus en plus affirmée de la capitale régionale ? Selon une enquête du quotidien régional Midi Libre publiée en mars 1984, 72 % des habitants du Languedoc-Roussillon estiment que Montpellier joue un rôle de capitale régionale ; mais près d’un habitant sur deux pense que la croissance de la capitale administrative constitue plus une gêne pour la région qu’un avantage (52 % des Catalans, 47 % des Lozériens, 41 % des Gardois et même 30 % des Héraultais). Le Languedoc n’en est pas à un paradoxe près : tiraillé sur ses marges, indépendantiste sur ses ailes roussillonnaise et gardoise, il s’identifie de plus en plus par son centre, sa capitale. Dans la version classique de l’économie dominante, la région naît de son centre, facteur d’unité et de rattachement, s’ordonne harmonieusement autour de sa capitale. Rien de tout cela en Languedoc sinon une atomisation de structures polarisées, Perpignan, Nîmes, Béziers et à un degré moindre Carcassonne, Narbonne, Alès, Bagnols, Mende, prétendant contrôler, à leur profit, une partie du territoire régional sans pour autant devenir des relais d’une capitale lointaine et étrangère. Cette structure pluricellulaire s’inscrit mal dans le modèle d’un réseau urbain hiérarchisé et placé sous la dépendance d’une capitale unique. Par ailleurs, le Languedoc-Roussillon est une région « extravertie », soumise à des forces centrifuges qui font que Lyon, Marseille, Toulouse, mordent largement sur ses marges. Le vignoble lui-même qui a longtemps entretenu le mythe de l’unité régionale est actuellement beaucoup plus dépendant des décisions de la Communauté européenne que des villes régionales dont il a pourtant fait la fortune.

Les fractures de l’espace languedocien sont profondes elles contiennent les germes d’un nouvel espace régional dont les différentes forces sociopolitiques cherchent à définir l’identité à travers la production de nouvelles valeurs d’usage. L’aménagement touristique a lui aussi contribué à ce fractionnement de l’espace régional en renforçant les désarticulations du territoire, en diffusant un modèle culturel de consommation très vite assimilé comme modèle dominant. Alors se dresse la vision d’une capitale qui émerge en moins de trois décennies, d’abord d’une volonté administrative, puis de l’option de concentration qui reste le concept clé du mode de production dominant. Pour beaucoup, le dynamisme qui en assure la promotion l’éloigne de ses racines régionales, distend les rapports avec son espace géographique.

Cette ville « taupinière du snobisme languedocien » (Jacques Durand) 1 qui « s’est brusquement éveillée dans une explosion et a subi la loi d’un monde en convulsions » (Max Rouquette) ne suscite chez Frédéric-Jacques Temple que nostalgie et regret : « le Clapas n’existe plus. Montpellier n’est plus montpelliéraine. Il est vrai qu’on l’a voulue Capitale ». La fonction de capitale « qui lui fait tourner la tête » (pour Robert Lafont : « la testa li vira un pauc de se sentir capitala regionala »), serait donc surimposée et non justifiée, presque incongrue pour le Languedoc.

Faut-il pour autant nier une réalité qui s’impose de plus en plus : Montpellier, capitale de moins en moins contestable se trouve en fait de plus en plus contestée. L’angle mort du réseau urbain languedocien est devenu en moins de 30 ans le centre vital d’une région profondément affectée par la nouvelle division économique et sociale de l’espace. Le nouvel espace de la ville « urbanisante » n’est cependant ni rupture ni décalage, même si le discours inédit des édiles locaux s’affranchit des pesanteurs des modèles traditionnels pour refuser la « cité tentaculaire, la métropole régionale stérilisante » 2

Montpellier, pôle d'attraction et de concertation de la population

Les phénomènes démographiques sont certainement parmi les marques les plus tangibles des changements et des transformations enregistrées par l’espace géographique. En 20 ans, les tendances structurelles de la répartition des hommes se sont accusées en Languedoc-Roussillon au point qu’actuellement plus des 2/3 de la population régionale vivent dans les unités urbaines, et que la nébuleuse montpelliéraine concentre à elle seule 16,5 % de cette population et près d’un Héraultais sur deux. Riche de plus de 320 000 habitants en 1984 (317 000 en 1982), l’agglomération de Montpellier – Lunel et Frontignan exclus – capte l’essentiel de la croissance démographique du département de l’Hérault et de la région. En 20 ans, la plupart des communes ont ici doublé, triplé ou plus leur population au point que 23 d’entre elles dépassent le seuil des 2 000 habitants qui les classent « ville » contre 3 seulement en 1962 (en 1982 l’Hérault comptait 53 villes sur le plan statistique). La capitale régionale a donc largement redistribué ses hommes dans une banlieue d’accès facile, piquetée de petits noyaux villageois maintenant submergés par la marée du pavillonnaire. Le recensement de 1968 avait enregistré pour la première fois un renversement de tendance : le solde migratoire de la banlieue dépassait celui de la commune centre, et le mouvement ne fit que s’amplifier. Entre 1975 et 1982, la couronne a gagné près de 40 000 personnes par solde migratoire, la ville-centre en a perdu près de 4 000. Montpellier participe donc pleinement à l’évolution des grandes unités urbaines, même si la propension à la baisse est ici moins accusée. En quelque sorte, la capitale a su se protéger de la fuite de ses habitants tout en permettant l’installation sur son territoire des nouveaux venus. Car Montpellier reste la plus attractive des villes régionales.

Le début des années 60 correspond à un processus tout nouveau de croissance inégale et de différenciation accusée des villes. Jusque là, Nîmes et Montpellier, Perpignan et même Béziers avaient connu une évolution similaire, marquée par une forte atonie tout au long de la première moitié du siècle : en 1954, aucune cité n’atteint 100 000 habitants et c’est à peine si Montpellier dépasse Nîmes par sa population totale. À la stagnation succède la croissance, mais la jeune capitale régionale amorce un décollage rapide, sensible dès 1962 grâce à l’installation des rapatriés elle creuse rapidement le fossé avec ses suivantes – 40 000 habitants de plus que Nîmes en 1968 – pour s’affirmer bientôt « ruban bleu » de l’expansion et sans concurrence sur le plan du chiffre. Les données de 1982 confirment la suprématie de Montpellier qui atteint les 200 000 habitants (+ 6 000 personnes entre 1945 et 1982) alors que toutes les autres cités s’essoufflent ou stagnent. Le bourgeonnement périurbain renforce la prééminence de la ville qui draine vers ses emplois et ses services près de 140 000 actifs. Au total, on arrive ainsi à une concentration accusée de la population autour du pôle montpelliérain qui a réussi à capter 40 % de la croissance démographique régionale en 20 ans et près de 80 % de celle de son département. Confirmation, s’il en était besoin, de la force d’attraction de la capitale et de son rôle majeur dans le renversement des courants migratoires amorcé dès le début des années 60 avec l’installation – à Montpellier plus qu’ailleurs – des rapatriés d’Algérie. La nébuleuse montpelliéraine diffuse la croissance démographique sur une vingtaine de kilomètres à partir du centre selon un modèle radioconcentrique désormais classique. Ce déversement en « tâche d’huile » touche aussi bien la plaine que la garrigue et remet en question le modèle de la « capitale linéaire » longuement débattu au seuil des années 70. Il nous interroge sur les formes de la concentration des hommes, des activités, des forces vives régionales ainsi que sur la pertinence des discours dominants face à une division socio-économique de l’espace qui paraît inéluctable.

Le poids de l'histoire : héritages et pesanteurs

En 1961, R. Dugrand conclut sa thèse « Villes et campagnes en Bas-Languedoc » en soulignant l’absence d’un réseau urbain structuré par une capitale régionale. Ce réseau, tronqué au sommet, est en fait une somme de cellules comparables, centrées sur des villes chefs-lieux qui sont autant de champs d’action de bourgeoisies terriennes concurrentes : « La fortune régionale est divisée en un chapelet de villes moyennes » écrit R. Dugrand. Ce schéma est en grande partie le fruit de la généralisation de la vigne qui explique une floraison de petites villes et la richesse des grandes cités drainant à elles les surprofits de production sous forme de rente foncière. Mais la vigne, ferment d’une unité régionale liée au système de production, n’a pu permettre l’édification d’une capitale unique dans la région. Montpellier, deux à trois fois plus riche en terre que Nîmes et Béziers au début du XIXe siècle – au moins 80 000 ha de terres contrôlées par les montpelliérains entre le Causse et la Camargue   voit son rayon foncier s’effondrer pendant tout le siècle alors que s’épanouit celui de la bourgeoisie biterroise. Crise phylloxérique et émigration des élites montpelliéraines vers la capitale obligent La capitale marchande, industrielle, culturelle et administrative du XVIIIe siècle paraît se dissoudre dans l’investissement foncier où elle se heurte à ses voisines, Nîmes et Béziers, devenues ses concurrentes. Concurrences novices et stériles qui figent les villes dans des comportements malthusiens et rétrogrades. Montpellier, victime par ailleurs des luttes entre les compagnies ferroviaires pour conquérir l’espace languedocien devient l’angle mort du Bas-Languedoc dont les têtes de pont ferroviaires et industrielles se fixent à Nîmes et à Béziers. La destruction de sa prééminence administrative par la Révolution, qui bouleverse l’ordre territorial, contribue enfin à l’isolement de Montpellier dans la splendeur un peu hautaine et suffisante d’une capitale universitaire et terrienne.

Au milieu du XXe siècle, Montpellier ville rentière, fière de son Université – l’une des plus anciennes de France – siège de l’évêché et d’un commandement militaire, présente l’image d’une capitale provinciale apathique plus ancrée dans la tradition que tournée vers l’avenir. « Montpellier est aussi incertaine de son avenir que fière de son histoire » écrit Belorgey dans son mémoire de l’E.N.A. en 1958 à propos d’une ville qui ponctionne l’essentiel de sa richesse à l’extérieur, sur son environnement agraire, sur les budgets étatiques ou sur des revenus étudiants. Mais la ville, à l’abri des grands mouvements démographiques – près d’un électeur sur deux en 1954 est né sur place – est réputée riche avec un indice de niveau de vie estimé à 135 alors que la moyenne régionale n’atteint pas 85 (France 100). Elle donne selon Belorgey « le sentiment étrange d’une ville qui, quoique démographiquement isolée dans sa région, vit des apports extérieurs, nourrit l’extérieur, et dont le destin est subordonné à l’extérieur », en quelque sorte une pompe aspirante et refoulante qui minerait la région dont elle vit, évitant d’investir sur place les capitaux que gère sa bourgeoisie. Car c’est essentiellement une ville bourgeoise, déjà riche en cadres supérieurs et professions libérales (7 % de sa population active contre 3 % en France), en patrons du commerce et de l’artisanat (15 % des actifs contre 13 % en France), mais qui régit frileusement sa richesse. Du Peyrou, protégé par l’arrêté royal de 1774 et par une décision de la Commission des Sites en 1954, qui sauvegarde les perspectives panoramiques de la montagne à la mer, à la Place de la Comédie – l’œuf doté de tous les apparats architecturaux du XIXème siècle – la rue de la Loge cisaille la colline de Montpellier et symbolise l’essentiel de la puissance économique de la cité. Ce sont là les principaux ingrédients de l’image d’une ville prospère mais figée, une ville-écluse sur la grande voie de passage du Languedoc, dotée de brillantes personnalités, mais comme étrangère à une région qu’elle ponctionne.

Montpellier nommée capitale de la nouvelle région-programme de Languedoc-Roussillon bénéficie de retombées spectaculaires tant sur le plan des services administratifs qui s’installent ou s’étoffent que sur celui de l’animation créée par l’extension de la fonction de commandement. Prestige nouveau qui n’a rien d’insolite pour une ville habituée aux rapports de pouvoir mais qui implique des transformations radicales du cadre urbain – Montpellier est la ville languedocienne ayant le plus bénéficié des investissements publics immobiliers et d’infrastructure – et du système relationnel avec sa région. Quelques dates parmi d’autres marquent les étapes de cette conversion :

  • 1959 : les premiers crédits sont affectés au transfert de la Faculté des Sciences, inaugurant ainsi la construction du futur Campus au nord de la ville.
  • 1966 : vol inaugural Montpellier-Paris à partir de Fréjorgues qui supplante bientôt, pour des raisons diverses, Garons et Llabanère. La capitale affirme sa priorité dans les liaisons ombilicales avec Paris au détriment peut-être des autres villes régionales.
  • 1967 :
    creusement du port de La Grande Motte. La région est apparemment « traumatisée », le Point Zéro va devenir « Le Point Zéro de la culture » comme le dit une inscription célèbre, mais la bourgeoisie montpelliéraine donne le ton de l’investissement nouveau et de l’ouverture sur le tourisme et les loisirs.
  • 1975 : ouverture du Centre Commercial Régional du Polygone promis à « 1 million de consommateurs régionaux » (publicité du C.C.R.) et défini par la presse locale comme « centre directionnel régional ».
  • 1976 :
    premier rapport d’étude sur la nouvelle Préfecture.
  • 1985 : début annoncé des travaux d’une Préfecture décentrée vers les terres de la Z.U.P. de La Paillade et comme symbole du retour de la ville à son département et, au-delà, à sa région.

En quelques années, le Montpelliérais, zone en creux du Languedoc, va devenir le centre d’équilibre, de croissance et de rayonnement. La première étape se lit dans la volonté affirmée par le pouvoir central d’étoffer les fonctions de la capitale régionale qui obtient successivement, le « ruban bleu » de l’expansion, et, à travers son maire, la médaille de l’urbanisme. De nombreux investissements sont consentis pour concentrer sur Montpellier les Directions régionales des divers services administratifs (E.D.F., G.D.F., Télécommunications, Finances, Poste, S.N.C.F., Affaires culturelles et sociales, Tourisme…) bien souvent au détriment de Nîmes ou Béziers qui voient une partie de leurs activités et de leurs emplois émigrer vers la capitale régionale. Par création de toute pièce ou déplacement et regroupement, les années 70 marquent le temps des concentrations au profit de Montpellier qui devient aussi terre d’élection de grandes sociétés à base régionale : S.A.F.E.R. (Société d’Aménagement Foncier et d’Établissement Rural), S.C.E.T. (Société Centrale d’Équipement du Territoire), E.I.D. (Entente Interdépartementale pour la Démoustication), directions régionales bancaires et commerciales… Le modèle est celui d’un développement centralisé de type insulaire, la capitale devenant pôle supérieur de pouvoirs sur un espace dominé, et, en même temps, relais indispensable du pouvoir central, des firmes nationales ou internationales dans la conquête de leur espace. L’affirmation de la capitale est d’autant plus importante pour le pouvoir central que Montpellier est une des rares villes languedociennes qui lui soit favorable dans une région réputée d’opposition. Montpellier doit en quelque sorte devenir la clé du Languedoc, image de la croissance dans une région en crise. Les efforts conjugués des pouvoirs, central et local, et des entreprises contribuent à renforcer le pôle de croissance qui s’appuie sur des fonctions traditionnelles (centre hospitalier, Université, commerce…) en développement, et sur de nouvelles fonctions industrielles. Alors que s’effondrent les vieilles industries urbaines – textile, mécanique, industries agricoles et alimentaires – l’arrivée d’I.B.M. en 1964 ouvre la voie aux activités de pointe liées ou sous-traitantes, orientées vers la recherche et les nouveaux secteurs productifs de l’informatique, des communications, de la chimie pharmaceutique. À ce niveau, la base universitaire constitue un atout fondamental pour la production d’innovations. La ville se spécialise dans ce que nous pourrions appeler le « haut de gamme » selon les principes d’une division territoriale du travail qui délègue à d’autres lieux les tâches d’exécution. S’affirmer capitale sur le plan régional modifie la logique de l’organisation urbaine de la région, les systèmes de représentation et les images mentales qui en résultent. Mais, dans le même temps, la ville pénètre le cercle fermé des métropoles et modifie son sens : elle devient relais et se détache peu à peu de son substrat régional.

Les études produites au début des années 70 tentent de résoudre cette contradiction de fait. Deux modèles sont en fait proposés qui impliquent l’un et l’autre des modifications profondes du mode de production et des structures héritées. La version du cabinet Doxiadis, utopique et technocratique, développe l’idée d’un Languedoc « américanisé », ouvert à l’Europe méditerranéenne, linéaire et axial. Elle opère un balancement entre un pôle oriental rhodanien et un pôle occidental biterrois-narbonnais – en quelque sorte des retrouvailles avec les temps de la romanisation – alors que le Montpelliérais ne récupère dans cette logique internationaliste que peu d’effets induits et doit rechercher dans ses propres capacités la façon de conduire son développement.

À l’opposé, le groupe de réflexion mis en place auprès de la Direction Régionale de l’Équipement (D.R.E.) propose un modèle d’urbanisation linéaire entre Sète et le Rhône nettement préférable à la « croissance globulaire non limitée » (B.S.L.G., n° 4. 1969. p. 507). Considérant le maillage axial « beaucoup plus favorable à l’homme que l’urbanisation concentrique », les auteurs n’hésitent pas à proposer trois implantations préférentielles de « Villes nouvelles » afin d’éviter la destruction du capital esthétique du paysage par une urbanisation sauvage, tout en limitant la croissance des deux capitales Montpellier et Nîmes. Proposition tout autant utopique, en rupture complète avec le mode d’urbanisation dominant et l’application libérale du principe de concentration, mais qui contient en germe une nouvelle vision de la fonction de capitale : moins de concurrence plus de complémentarités, moins d’autorité, plus d’interdépendance.

Mais, ces deux discours volontaristes, ne parviennent à la réalité. Montpellier poursuit sa croissance et sous la présidence de son maire, Maître Delmas, une commission est mise en place en 1970 ‘chargée de surveiller et d’orienter les études’ du Schéma Directeur d’Aménagement et d’Urbanisme. Le S.D.A.U., mis en forme en 1973 mais jamais approuvé, propose entre autres objectifs « d’affirmer le rôle de capitale régionale de Montpellier » qui s’appuiera sur les initiatives et interventions de la puissance publique, sur le dynamisme de son Université et des Instituts de recherche, sur une volonté de transférer ou créer des établissements industriels. À l’horizon du S.D.A.U. « la croissance de la capitale régionale doit s’amplifier » au point de confirmer la Métropole face à ses voisines : ainsi se réalise l’objectif de la fin du siècle : créer une métropole régionale puissante et organisée dans une région également en pleine expansion. À terme, Montpellier-ville devrait donc regrouper près de 500 000 habitants, Sète et Lunel respectivement 150 000 et 80 000, et la banlieue rurale environ 150 000, perspectives boulimiques, pour le moins optimistes et totalement réductrices de la réalité urbaine régionale. Cette version centralisatrice qui trouve ses fondements dans l’idéologie libérale et les pratiques des élites politiques locales ne peut que se désintéresser du sort des autres capitales de la région placées en relais de la métropole, elle-même reliée aux métropoles de même rang et à Paris. Elle néglige tout autant la crise régionale et les appels au vide que provoque l’émergence d’une capitale dominatrice : en 1976, la dernière grande manifestation occitane dans les rues de Montpellier témoigne de la distance qui sépare désormais une ville officielle silencieuse d’une région en effervescence.

Une nouvelle Charte urbaine : Montpellier dans le changement

Placée sous le slogan « aménager la ville pour aménager la vie », la Charte des partis de la liste d’Union de la Gauche aux élections municipales de 1977 se caractérise avant tout par la définition d’une politique municipale en matière d’urbanisme. Elle innove sur le plan des idées et avance des propositions qui tranchent avec le discours jusque là dominant. Le paragraphe 3 du titre III est sur ce point explicite : « la croissance de Montpellier ne peut se faire qu’en s’accordant avec le développement des agglomérations voisines, Sète, Lunel, Nîmes, et en s’inscrivant dans le développement général de l’axe régional Pyrénées-Vallée du Rhône. Les options d’isolationnisme de l’actuelle municipalité (la municipalité Delmas) sont sur ce point parfaitement aberrantes, puisqu’elles mènent à terme à un monstre montpelliérain ayant désertifié sa région. La capitale du Languedoc-Roussillon doit prendre conscience de ses responsabilités globales et au lieu de dominer et d’écraser sa Région, aider au développement économique et social harmonieux de l’ensemble de celle- ci ».

Langage nouveau qui fait écho à la « lettre ouverte aux Montpelliérains » publiée par l’association « Citoyens et Urbanisme » en Février 1977 : « Montpellier doit donc prendre conscience de ses responsabilités régionales en manifestant une attitude de coopération – et non de domination – tant vis à vis de l’ensemble de la région Languedoc-Roussillon que vis à vis, tout simplement, des communes environnantes » et que confirmeront, dans leurs discours les hommes nouvellement élus en 1977, notamment G. Frêche, Maire, et R. Dugrand, Adjoint à l’urbanisme, lors de leur première conférence de presse. Ce qui est finalement en cause, c’est peut-être moins l’idée de capitale régionale, constamment réaffirmée depuis 1977, que la façon d’être capitale régionale. Mais les images et symboles sont tenaces, et au milieu des années 80, le problème de Montpellier capitale est loin d’avoir perdu de son acuité. Il y aurait même un double regain de tension car le combat politique local et régional relaie, en le dénaturant, le discours des aménageurs et des universitaires. Car il est vrai que Montpellier longtemps gérée par la droite dans une région réputée de gauche, reste une des rares villes à municipalité d’union de la gauche face aux autres cités de la région fédérées depuis peu en une « association des Maires des villes libres » et face à sa banlieue qui s’est donnée des majorités d’opposition. Situation paradoxale donc au sein du district urbain qui s’englue dans des questions de procédure, et dans la région où d’associations en groupes d’intérêts, la place et la politique de Montpellier sont de plus en plus critiquées. Les maires des « villes libres » s’opposent au maire de Montpellier, Président du Conseil du rivage, réfléchissent sur « l’apport de Toulouse à la région Languedoc-Roussillon au triple plan de l’économie, de la culture et de la vie sociale », critiquent une ville « qui se cherche et tire la couverture à soi » (H. Mouly, maire de Narbonne), une ville « cœur du Languedoc mais un cœur qui ne fonctionne pas » (W. Diméglio Conseiller général P.R. de Montpellier), une ville dont l’hégémonie est plutôt mal venue face à Toulouse qui « peut être considérée comme la grande métropole de l’arrière-pays du littoral occitan » (D. Baudis maire de Toulouse) 3 Même si la lutte politique prend le dessus et opère un déplacement du discours dans lequel l’irréflexion s’accommode de l’artifice, il convient de constater que Montpellier capitale est toujours refusée.

« La ville deviendrait-elle impérialiste ? » s’interroge le Monde en Juin 1982, qui cite son « appétit d’ogre » pour certains, sa position de « métropole de déséquilibre » pour d’autres, et conclut sur les caricatures fallacieuses des images traditionnelles : « il y aurait d’un côté Montpellier bientôt étrangère à ses racines, cosmopolite bien que tribune d’un occitanisme intellectuel et lancée dans des spéculations futuristes. De l’autre serait Béziers, enracinée par tous ses ceps dans la terre d’Oc, « conservatrice rouge » dans ses nobles Allées Riquet ». En fait, Montpellier n’est certainement pas cet « îlot de prospérité dans un Languedoc exsangue » (le Monde, 11.01.1967), même si le cliché demeure et fonctionne comme un mythe notamment sur le plan de l’emploi et des revenus. Elle n’est pas non plus une métropole hypertrophiée, tentaculaire, sans points d’appui et sans relais extérieurs, drapée d’une trompeuse sérénité conférée par ce titre, face à une campagne anémiée et à d’anciennes concurrentes tombées dans l’oubli. Refusant tout impérialisme, G. Frêche s’attarde sur les ambitions de sa cité : « dans ce pays, nous sommes spécialistes d’un système qui relève du clientélisme romain. Avant la décentralisation, on tapait sur Paris, depuis on tape sur Montpellier, l’accusant d’impérialisme… Il faut en finir avec cette idée, car la région qui sommeillait depuis des décennies reste à faire et Montpellier ne la fera pas seule. De même, nous ne voulons pas jouer à la grenouille qui veut se faire plus grosse que bœuf. Nous ne sommes pas à la dimension de Lyon et de Marseille, c’est évident. Par contre, Toulouse n’est pas hors de notre portée… » (Interview radiodiffusée du 26 Septembre 1984). Réponse politique certes, mais aussi retour sur une question qui demeure : la capitale ne doit plus être contestée, encore faut-il qu’elle serve à « faire la région », à organiser l’espace régional non à son seul profit mais dans le sens de l’équilibre harmonieux entre ses composantes. Cette volonté d’inscrire Montpellier dans le devenir régional sonne comme un pari, une « mission impossible ». Il s’agit de dépasser la référence à une assise territoriale dominée, où la ville s’impose par ses services rares, ses administrations à compétence régionale, les monopoles divers qu’elle a su se réserver. C’est aussi renverser l’ordre de la concentration dépendante pour réaliser les objectifs d’une ville dynamique, capable d’entreprendre et d’innover, mais surtout de diffuser les effets de la croissance. Il est en effet difficile de concevoir l’espace languedocien sans faire référence à l’idée de concentration et à la notion de centralité. En contrepartie, la ville-capitale, créatrice de valeurs, doit propager, transmettre à sa région ses énergies inductrices tant sur le plan de la chaîne technique – de la conception à la diffusion du produit – que sur celui de la maîtrise financière ou de la dimension culturelle.

« Loin d’écraser et de dicter, Montpellier la studieuse doit promouvoir. Associée à la décentralisation, l’informatique – dont la capitale est désormais championne – doit prendre ici toute sa dimension d’avenir… » (le Monde 14 Juin 1982), pour cela, la ville compte beaucoup plus sur la dynamique de ses Universités, de ses laboratoires et centres de recherches, que sur la puissance de son appareil administratif. Cette industrie de la matière grise qui classe Montpellier parmi les 5 premières villes françaises, représente un potentiel de richesse pour la région, encore que l’on puisse regretter la médiocrité des relations établies avec un environnement industriel défaillant. Mais il y a là un terrain neuf aux riches promesses, qui a suscité ces dernières années un renforcement des industries de pointe liées à l’informatique, l’électronique, la chimie, la pharmacie, industries bien souvent implantées hors de la ville. Il en est de même pour les industries de la communication dont l’impulsion résulte à la, fois de la dynamique du secteur public, de l’action de I’I.D.A.T.E. (Institut pour le Développement et l’Aménagement des Télécommunications et de l’Économie), de l’intégration de la ville dans le Plan câble.

Cette ouverture sur des secteurs modernes de la vie économique implique que la ville renforce sa « vocation » de carrefour de la recherche fondamentale et appliquée, des technologies de pointe et de l’innovation. C’est ainsi que, à côté des nombreux colloques et congrès, les Rencontres Euro-médecine 85, d’initiative municipale et organisées par I. Barrère à l’occasion du Millénaire de la ville, se justifient par la notoriété de la Faculté de Médecine et par la place de « carrefour européen de la Science et de la Recherche joué par Montpellier avec Marseille, Barcelone et Milan ». (I. Barrère. Présentation d’Euro-médecine 85). De même, la Foire de la Vigne et du Vin a perdu son label strictement viticole pour devenir Foire Internationale de Montpellier. Elle se double de nombreux « salons » notamment le S.I.T.E.V.I. (salon interprofessionnel technique et d’équipement vitivinicole et arboricole), rendez-vous mondial de la vigne et du vin, ou encore le tout jeune Info-Sud, « 1er salon régional de la communicatique ». La municipalité n’a d’ailleurs pas hésité à affirmer une priorité fondamentale aux industries de pointe et de la matière grise en créant une Association pour le Développement des Industries de Pointe, une Agence d’exportation du Languedoc-Roussillon, en équipant avec les communes du District de nouvelles zones industrielles (zone du Millénaire…), en participant à la fondation de la SORIDEC (Société Régionale et Interdépartementale de Développement Économique). La ville multiplie les initiatives et joue un rôle d’incitation et de soutien à l’innovation et à la création qui lui donne une place de « décideur » sur le plan régional. Cette évolution est très sensible en ce qui concerne la viticulture dont elle est devenue « le cerveau » comme l’écrit un hebdomadaire régional. La ville a perdu ses agriculteurs et ses corporations de marchands liés à la vigne mais elle a renforcé son potentiel de recherche, de service et d’enseignement non seulement pour la viticulture mais pour toutes les activités rurales des zones chaudes, devenant ainsi un pôle international de première importance.

Mais encore pourrait-on argumenter que Montpellier ne fait qu’exploiter dans ces domaines le renom de son Université, le potentiel développé par une firme comme I.B.M., installée ici depuis 20 ans, ou les fonctions de capitale régionale. L’aspect le plus novateur concerne sûrement le domaine de la vie culturelle. À la fade langueur d’une ville assoupie, plongée dans l’inertie d’une culture traditionnelle de bourgeoisie provinciale, a succédé un élan nouveau, multiforme. D’abord sensible dans le mouvement d’une culture occitane qui fait progressivement émerger la liaison culture-projet social, il se prolonge dans une active politique municipale avec le souci de construire une capitale culturelle riche d’équipements, de projets, d’animation. La « priorité à la culture » a débouché, entre autres, sur la mise en place de l’Orchestre philharmonique régional de Montpellier, d’un Festival de musique pour 1985, sur l’accueil du Nouveau Théâtre Populaire de la Méditerranée et de Jérôme Savary chargé de l’animation culturelle du Millénaire. Enfin, la réalisation prochaine du complexe Salle des Congrès-Opéra achèvera le caractère ludique de l’Esplanade. Du Festival du film sportif aux Rencontres Internationales de la Photographie, en passant par le théâtre, la musique, la danse, le sport, les loisirs, le livre dont la Foire du Millénaire sera une création exceptionnelle, les initiatives abondent donc pour donner à Montpellier une place de choix dans la vie culturelle régionale et nationale. La création de l’Office Régional de la Culture, présidé par le maire de Montpellier, complète une panoplie qui suscite bien des jalousies tant les inégalités et les créations sont mal vécues et critiquées. Longtemps angle mort sur le plan culturel. Montpellier offre une nouvelle image d’elle-même par des propositions et des entreprises qui peuvent surprendre, séduire ou contrarier, mais qui ne laissent jamais indifférent.

La volonté politique d’inscrire la ville dans sa région repose donc essentiellement sur les initiatives et la dynamique de la capitale. « Montpellier l’entreprenante » se veut, sur ces plans là au moins, – les industries de pointe, la matière grise, la rencontre et l’échange, la culture – « le cœur battant du Languedoc » comme l’affirme la formule concise de sa devise publicitaire, un cœur capable de diffuser la Modernité et de reconstituer le tissu culturel.

Montpellier-capitale dessine en fait deux options lourdes de contradictions :

  • une métropole au niveau international capable de converser avec l’Europe. les Amériques, l’Asie ainsi que l’illustrent les relations avec la Chine ou, plus symboliquement, le dialogue publicitaire imaginé par les Télécommunications entre Vincent à New York, François cadre « au soleil » à Montpellier, Paul à Londres et Catherine à Strasbourg pour lancer le nouveau service de la réunion-téléphone (Le Monde 9 Octobre 1984).
  • une capitale régionale à l’écoute de sa région, capable de dynamiser ses forces vives pour lui éviter une secondarité luxueuse mais dérisoire.
  • Frêche souligne l’esprit de compétition qui doit animer l’entreprise régionale sans tomber dans les concurrences stériles, et le besoin d’actions cohérentes et audacieuses. La région dit-il se fera avec « ses villes et sa capitale » mais la marge de manœuvre est étroite pour éviter la métropole internationalisée, standardisée et stérilisante d’un côté, l’engourdissement provincial de l’autre dans une région qui se cherche et ne paraît exister que sur la base de référentiels mythifiés. Pari étonnant et risqué s’il en est.

Une nouvelle Charte urbaine : Montpellier dans le changement

Tableau n° 1 :

Évolution de la population sans double compte entre 1936 et 1982

(source I.N.S.E.E. recensements de la population)

* 1962 : les chiffres de cette colonne correspondent à la nouvelle définition de la population sans double compte, définition appliquée par la suite.

Tableau n° 2 :

Montpellier dans le contexte régional 1962-1982

(Source : I.N.S.E.E.)

La banlieue regroupe ici 58 communes périurbaines situées dans :

  • les 9 cantons de Montpellier (ville exclue) ;
  • le canton de Mauguio ;
  • le canton des Matelles (-1 commune) ;
  • le canton de Castries (-7 communes trop éloignées) ;
  • les cantons limitrophes de Frontignan, Mèze, Aniane et Lunel pour 9 communes.

L’agglomération regroupe la ville et sa banlieue…

Ont été intégrées les communes de : Villeneuve-les-Maguelonne, Mireval, Vic-la-Gardiole, Valergues, Montbazin, Gigean, La Boissière, St.-Paul-et-Valmalle, Argeliers.

Par contre ont été exclues celles de St-Bauzille-de-Montmel, Beaulieu, Buzignargues, Gallargues, Montaud, Restinclières, St.-Hilaire-de-Beauvoir, St.-Jean-de-Cornies

Bibliographie récente sur Montpellier

1 - Sources documentaires :

  • La presse locale : Midi Libre, La Marseillaise, Le Journal de Montpellier.
  • Le Monde: Une semaine avec le Languedoc-Roussillon. 8-14 Juin 1982. A Montpellier, le logement classico social. 17-18 Juin 1984.
  • Lettre ouverte aux Montpelliérains. Citoyens et Urbanisme. Montpellier. Février 1977.
  • Montpellier, Charte des partis de la liste d’Union de la Gauche sur la politique municipale en matière d’urbanisme. Montpellier. Mars 1977.
  • Montpellier votre ville. Journal d’informations municipales. Mairie de Montpellier. Depuis 1977.
  • D.A.U. – Schéma Directeur d’Aménagement et d’Urbanisme Sète, Montpellier, Lunel. Rapport de présentation. Direction Départementale de l’Équipement. Montpellier Juin 1973.

2 - Notre bibliographie prend comme point de départ :

  • S. Savey, J.P. Volle:
    Montpellier. Notes et Études Documentaires. La Documentation Française. Paris. N° 3801.3802. 1971.

Antérieurement à cette date, et pour mémoire, nous citerons :

  • G. Belorgey:
    Les fonctions de Montpellier. Mémoire de l’E.N.A. 1958.
  • R. Dugrand:
    Villes et campagnes en Bas-Languedoc. Thèse de doctorat. P.U.F. 1963. 626 p.
  • R.P.E.E. (Centre Régional de la Productivité et des Études Économiques) sous la direction de R. Badouin: Montpellier.
    Revue de l’Économie Méridionale. N° 60. 1967.
  • Équipe de Géographie urbaine de l’Atlas Régional:
    L’organisation urbaine entre Sète et le Rhône. B.S.L.G. n°4. 1969.

A partir de 1971, nous avons retenu :

  • A.M.U. (Atelier Municipal d’Urbanisme) :
    Montpellier Antigone. Rapport de présentation. Étude préalable. Montpellier 1979.
  • A.P.R.I.L.R. (Association pour la Promotion Industrielle du Languedoc Roussillon) :
    Montpellier, radiographie d’un record. Montpellier 1960-70. Montpellier 1971. 52 p.
  • A.R.E.E.A.R. (Atelier Régional d’ Études Économiques et Aménagement Rural) :
    Introduction à l’étude des garrigues : Gard et Hérault. Ministère de l’Agriculture. Région Languedoc-Roussillon. Montpellier. 1978. 2 vol. 75p + 11 p.
  • C. Arbaret:
    Montpellier, système urbain médiéval. 80 p in Y. Barel. La ville médiévale. Presses universitaires de Grenoble. 700 p. 1977.
  • Atlas Régional du Languedoc Roussillon (sous la direction de R. Dugrand). Berger-Levrault. 1969 et 1973.
  • J. Baumel:
    Histoire d’une seigneurie du midi de la France. Montpellier. Causse et de éditeurs. 4 volumes. 1969.76.
  • M. Chesnais:
    Les prix des terrains autour de Montpellier. Travaux de l’institut de Géographie de Reims. 47. 1981. p 39-47.
  • G. Cholvy:
    1972 : Religion et société au XXe siècle. Le diocèse de Montpellier. Thèse de Doctorat. Paris.
  • 1976 : Le diocèse de Montpellier. (sous la direction de) Collection Histoire des diocèses de France. Paris. Beauchesne éditeur. 331 p.
    1984 : (sous la direction de) Histoire de Montpellier. Éditions Privat. 438 p.
  • CONATEF-IRIEC:
    Montpellier, Sète, Lunel, les disponibilités en surface dépassent largement les besoins. N° spécial de Agir. 102, 24, 1971. 40 p.
  • A. Dalmasso:
    Montpellier et sa région. Avignon. Aubanel. Collection Les guides du sud. 1975. 216 p.
  • C. Dedet:
    Montpellier, Hérault. Colmar lngersheim. Ed. SAEP. 1974. 100 p.
  • G. Dezeuze:
    Montpellier à la Belle Époque. Bruxelles. Ed. Libro. Sciences 1973. 155 p.
  • R Dugrand, R. Ferras, Ph. Joutard:
    Languedoc, Causses, Cévennes. Larousse. Collection « Découvrir la France » publiée sous la direction de R. Brunet. Paris. 1974. 100 p.
  • Groupe Dupont :
    1975 : La distance à la ville. Essais d’analyses factorielles appliquées aux cas de Grenoble et de Montpellier. L’Espace géographique. N° 3. p 225-238.
    1980 : Montpellier 1954-1978. Processus de transformation de l’espace et développement du bâti urbain. C.N.R.S. Montpellier-Caen. 238 p. annexes carto.
  • L. Dulieu:
    1973 : La pharmacie à Montpellier de ses origines à nos jours. Avignon.
    1975 : La chirurgie à Montpellier de ses origines au début du XIXe siècle. Avignon.
    1979 : La médecine à Montpellier. T 1 : Le Moyen Age, T 2 : La Renaissance. Avignon.
  • R. Ferras, H. Picheral, B. Vielzeuf:
    Atlas et géographie du Languedoc et du Roussillon. Flammarion et Famot éditeurs. Paris. 1979. 370 p.
    Inventaire Général des Monuments et Richesses Artistiques de la France :
    Région Languedoc-Roussillon (sous la direction de J. Nougaret). Montpellier. 3 volumes: T 1 Histoire et évolution urbaine. 56 p. 1981. T 2 Architecture publique. 63 p. 1982. T 3 Architecture privée. 37 p. 1983. Édit. C.R.D.P. Montpellier.
    La Place Royale du Peyrou à Montpellier. (sous la direction de B. Sournia). Catalogue de l’exposition. 2e édition. 1984.
  • Lacave :
    1980 : Stratégies d’expropriation et haussmannisation. L’exemple de Montpellier. Annales Économie, Société, Civilisations. N° 5. p. 1011-1025.
    1982 : (sous la direction de…) Le quartier Sainte Anne à Montpellier. Cahiers de l’Observation du changement social. C.N.R.S. Volume XV. p. 10.244.
    1984 : Montpellier capitale viticole ? De l’espoir aux échecs économie, société, et devenir urbain. Histoire de Montpellier. Privat p. 259-292.
  • Mme Lacave:
    1977 : Illustration du vieux Montpellier. Avignon. Aubanel. 107 p.
    1980 Pour une typologie de l’insertion dans un tissu urbain ancien : l’exemple de l’église Ste Anne à Montpellier. Études sur Pézenas et l’Hérault. N° 1.
    1981 : Montpellier naguère. 1845-1944. Paris. Payot. Collection mémoire des villes. 207 p.
    1983 (en collaboration avec J. Sagnes) : L’Hérault d’autrefois. Ed. Horvath. 159 p.
  • E. Leroy Ladurie:
    Paris-Montpellier. P.C.-P.S.U. 1945-1963. Paris Gallimard. 1982. 261 p.
  • P. Marchal, P. Martin:
    carte hydrogéologique au 1/100 000e Montpellier. Exploitation des réserves aquifères. Risques de pollution. B.R.G.M. Orléans. 1974. Y. Maurin: Société et École d’Agriculture de Montpellier devant le Phylloxéra. Colloque Économie et Société en Languedoc-Roussillon de 1789 à nos jours. Centre d’Histoire Contemporaine Université P. Valéry. Montpellier. 1978. p. 45-68.
  • Monédiaire:
    Rapport intermédiaire sur l’état de l’urbanisation de l’Occitanie, à travers l’examen succinct de son passé, de ses modalités contemporaines et de leur sens. Espaces et Sociétés. N° 41. 1982. Ed. Anthropos.
  • -J.-C. Richard:
    La région montpelliéraine à l’époque pré- romaine. (750-121 avant J.C.). Bruxelles. Latomus. N° 130. 1973. 159 p.
  • Société Française d’Archéologie:
    Un itinéraire architectural dans Montpellier et sa région. Journées d’étude de la S.F.A., 10-13 mai 1980. Montpellier. Secrétariat régional de l’Inventaire Général du Languedoc-Roussillon. 1980. 80 p.
  • Urbanisme (revue) :
    Montpellier, pour faire la ville ensemble. 1982. N° 188.
  • J.-P. Volle:
    1971 : La population des grands ensembles en Languedoc-Roussillon. Annales de Géographie. N° 2. 1971. p. 167-194.
    1980 : Villes et réseau urbain du Languedoc-Roussillon. in la France des Villes (sous la direction de J. Beaujeu Garnier). Volume 6 le sud-est. p. 181-225. Paris La Documentation Française.
    1984 : en collaboration avec B. Vielzeuf : Les mutations contemporaines de Montpellier. Histoire de Montpellier Privat éditeur. p. 365-395.
    1984 : En collaboration avec R. Ferras. Banlieues sans banlieusards ou la nouvelle ville languedocienne. in Sens et non-sens de l’espace. Collectif français de géographie urbaine et sociale. Paris. p. 115-128.

Thèses :

  1. Thèses de Doctorat d’État: Université de Montpellier I, section Droit et Sciences Économiques 1976 : J. Baixas : Les relations ville-campagne. Montpellier et les communes du syndicat intercommunal du Pic St Loup.
  • 1977 :
    Reyerson : Montpellier de 1250 à 1350, centre commercial et financier

Thèses de Troisième cycle soutenus à :

  • Université P. Valéry Montpellier
  • U.E.R. X. Géographie et Aménagement de l’espace :
  • 1976 :
    Lefeuvre: Les types d’urbanisation au nord de Montpellier.
  • 1977 :
    Ferré: La garrigue nord-montpelliéraine et la croissance urbaine.
  • 1979 :
    Fontvieille: Un cas de gestion de l’espace périurbain. Prades-le-Lez et son plan d’occupation du sol.
  • 1981 :
    Moreau-Hudon: La zone d’aménagement concertée (Z.A.C.) du Polygone à Montpellier. Conception, programme, réalisation.
  • 1982 :
    M. Sistel: Espace périurbain et planification. Étude de cas de 7 communes en Bas-Languedoc.
  • U.E.R. XI. Sociologie – Ethnologie.
  • 1970 :
    M. Boisset : Société et espace urbain : contribution à l’étude sociologique du développement urbain de Montpellier.
  • 1980 :
    J.-P. Foubert : Transformations politiques et changement urbain. Contribution à l’analyse sociologique du pouvoir local à Montpellier. 269 p.
  • Université de Toulouse – Le Mirail. Institut de Géographie.
  • 1981 :
    -P. Foubert: Espace urbain et politique municipale. L’exemple de Montpellier.
  • Université de Montpellier I, section Droit et Sciences Économiques
  • 1971 :
    Jeanjean: Aux origines d’un développement touristique : Palavas. 180 f.
  • 1977 :
    Dhivert: Étude économique de la Grande Motte.
    P. Falot : Physionomie particulière de Palavas au sein de l’unité touristique de la Grande Motte. 328 f.
    J.-B. Ulmer : La pollution atmosphérique sur Montpellier. Montpellier. 1977. 71 f.
  • 1983 :
    M. Ramès: Milieux dirigeants et intérêts locaux à Montpellier 1870/1914. 425 f.
  • Université de Paris – Sorbonne
  • 1972 :
    Laquerbe: Les structures foncières de la zone d’extension de Montpellier. 2 vol.
  • 1975 :
    Grouzet: Évolution de la centralité urbaine et translation du centre-ville. Le cas de Montpellier. 320 f.
  • 4 – Maîtrises soutenues à l’Université P. Valéry (U.E.R. de géographie)
  • 1971 :
    Lavisse: L’industrialisation récente et les perspectives industrielles du District urbain de Montpellier. O. Borrel, MT Espérou, G. Jandot Urbanisation d’un secteur rural au nord de Montpellier.
  • 1972 :
    Boyer, P. Ferré: L’industrie du bâtiment à Montpellier.
    J. Lamic : La Z.U.P. de Montpellier – la Paillade
  • 1973 :
    Baille, F. Bressolette: Les « Folies » montpelliéraines et la croissance spatiale de l’agglomération.
    J. Gasco : Politique et technique de rénovation des centres-villes à travers l’étude des villes d’Alès, Montpellier, Nîmes, Uzès.
  • 1974 :
    Gasco, P. Masse, P. Olivon: Le centre ancien de Montpellier.
    S. Plota : Un exemple de ségrégation, le nord de Montpellier.
    R. Siégel : Localisation du commerce de détail à Montpellier.
  • 1975 :
    Astruc, J.-L. Blenet, T. Lucie, M. Pradet: L’équipement et la ville. Étude comparative à Montpellier et à Nîmes de la mise en place des équipements culturels et sportifs.
  • 1976 :
    Bellot, M. Dumas: Le rôle du sport dans le contrôle de l’espace urbain. Le cas de Montpellier.
    A.M. Fabre-Vidal : La régénération urbaine à Montpellier 1850.1885. Rénovation, haussmanisation, stratégie de classes.
    M. Lafon, H. M. Rossignol, C. Sambussy : Espace, pouvoir et population Le centre-ville de Montpellier.
  • 1978 :
    Mohanna: Architecture et société à Montpellier. 1850-1914. Mutation d’une esthétique urbaine.
  • 1980 :
    Carrier Localisation des professions médicales et paramédicales de Montpellier en 1978.
    H. Desmeules: Montpellier à travers les publicités et les guides touristiques : image de marque et mythification.
    A. Vermeersch-Gibou : Devenir scolaire, géographique et professionnel des enfants d’immigrés : exemple de l’agglomération montpelliéraine.
  • 1981 :
    Nouguier: L’espace universitaire montpelliérain.
  • 1982 :
    Carra, M. Granger, M.A. Hele-Xuereb: Étude sur la relation emploi-logement dans le bassin d’emploi de Montpellier.
    M. Languepin : La place des lotissements dans l’urbanisation autour de Montpellier. Le cas de Montarnaud et Vailhauquès.
    A. Lordat : Essai d’application du modèle de Lynch à la ville de Montpellier.
  • 1983 :
    Gaubert: Production et gestion de l’espace urbain de Montpellier 1970/1980.
  • 1984 :
    Bocquée: Le nouvel espace urbain : approche méthodologique du cas de Montpellier.
    Ph. Granéro : Perception de la ville de Montpellier par la photographie.
  • Maîtrises soutenues à l’Université Paul Valéry (U.E.R. d’Histoire)
    Ils constituent une documentation abondante et précieuse. Nous avons retenu les titres suivants qui se rapportent plus particulièrement à la période récente :
  • 1970 :
    Malon: L’industrie à Montpellier. Étude économique et sociale. 1789-1851.
  • 1972 :
    Maisonnier: La paroisse Notre-Dame des Tables de Montpellier au XIXe.
  • 1973 :
    D. Gereghetti: La vie intellectuelle et artistique à Montpellier sous le second Empire 1852.1870.
    G. Marcy : la vie quotidienne du Pensionnat de l’Assomption à Montpellier des origines (1874) à 1939.
  • 1974 :
    Couttenier: Religion et politique à Montpellier 1934-1935.
  • 1977 :
    Azéma: Culture et société à Montpellier de 1910 à 1914 : les milieux populaires.
  • 1978 :
    Pons: Contribution à la connaissance de l’espace civil de Montpellier de 1622 à 1789.
  • 1980 :
    Cartier: Le Rectorat de l’Académie de Montpellier. 1965-1980.
  • 1980 :
    Modica: Les sociétés d’enseignement populaire de Montpellier 1898-1980.
  • 1983 :
    Deiprat: La vie municipale à Montpellier 1918-1928. Mémoire de D.E.A.
    D. Ribeyre : Montpellier du 1er Juillet 1940 au 30 Juin 1941 d’après l’Éclair et le Petit Méridional.
  • Maîtrises soutenues à la Faculté de Droit et Sciences Économiques (Université de Montpellier I)
  • 1973 :
    Orliac: Analyse de la croissance d’un espace périurbain. 91 p.
  • 1974 :
    Carrière: Analyse du patrimoine immobilier de l’église catholique à Montpellier.
  • 1978 :
    Thouard: L’exemple des pays développés pour les pays en voie de développement, étude d’un cas concret : Montpellier et canton de Castries de 1872 à 1911. 188 p.
  • 1980 :
    -L. Monino: Analyse financière globale et essai de modélisation de l’impact d’un programme d’équipement sur le budget : le cas de Montpellier. Mémoire de D.E.A.
  • 5 – Diplômes présentés à l’Unité Pédagogique d’Architecture de Montpellier.
    De très nombreux travaux ont porté sur Montpellier tous ne présentent pas le même intérêt, il s’agit souvent de simples propositions architecturales d’école. Nous avons donc retenu les titres suivants, sachant que la liste exhaustive et l’ensemble des mémoires sont consultables à la bibliothèque.
  • 1973 :
    Jouve: Approche en milieu urbain, le cas de Montpellier.
    J. Peyron : Rénovation, réhabilitation, Montpellier secteur sauvegardé.
  • 1975 :
    Vidal: Aménagement du faubourg de Nîmes à Montpellier.
    E. Hachette : Conception d’un paysage urbain : l’avenue des États du Languedoc à Montpellier.
  • 1977 :
    Bertrand, G. Metge, G. Reynes, B. Roumestan: Montpellier, recherche d’une méthode de mesure de son impact périphérique. 4 vol. 200 f.
  • 1978 :
    Marlois, A. Sistel: Prades-le-lez, un espace communal « ouvert ». 104 f.
    C. Daure, J.M. Savelli : Habitat social dans le secteur sauvegardé de Montpellier. 73 f.
  • 1979 :
    Valeix, L. Verdier: Restructuration d’un quartier dans le secteur sauvegardé de Montpellier. Propositions pour St-Mathieu et Candolle. 133 f.
    F. Morali, J.-M. Gomez : Variations d’un regard sur la ville. « Des mémoires du Faubourg Figuerolles aux esquisses d’une architecture urbaine ». 1167 f.
    J.-P. Maniouloux, M. Sudres : le faubourg Celleneuve, quartier de Montpellier ? 30 f.
  • 1981 :
    Le Courbe: Intervention sur la ville. Le quartier de l’aqueduc de la Fontaine St-Clément. 135 f.
  • 1982 :
    -P. Magnaron: La promenade du Peyrou à Montpellier. Une expérience d’urbanisme au XVIIIe siècle. 141 f.
  • 1983 :
    Piron: Une cité des Arts pour Montpellier. Réhabilitation de la caserne Grosseti. 112 f.
  • 1984 :
    Rames, B. Tournemire: Réhabilitation en centre ancien : le quartier Ste-Anne. Montpellier. 135 f.
    L. Jouy, B. Nebout : Montferrier-sur-lez, un village en quête de son identité. 155 f.
    J.-L. Abric : Celleneuve, évolution socio spatiale d’un faubourg. 2 vol. 83 f et 80 f.

6 - Revues

a) Bulletin de la Société languedocienne de Géographie
  • N° 4. L. Micola, J. Raynaud : Étude géographique et écologique des espaces verts de Montpellier.
  • N° 4. J. Parot, R. Crouzet : Les déplacements domicile-travail à Montpellier.
    A Soulier, J.-P. Volle: Propriété du sol et dynamique foncière autour de Montpellier.
  • N° 1. R. Ferras: Montpellier, croissance urbaine et nouvelle organisation de l’espace. (Fiche documentaire.)
  • N°2/3. J.-P. Foubert, J. Gasco: Attitudes politiques et milieux urbains à Montpellier. Trois élections municipales sous la Ve République.
  • N° 1/2. C. Font: Mutations foncières et différenciation de l’espace dans le Montpelliérais. 1970.73.
  • N° 1/2. A.-M. Fabre-Vidal: Rue Impériale-rue Nationale-rue Foch. « L’haussmannisation » à Montpellier. (Fiche documentaire).
    R. Ferras : « Écusson » et « Polygone ». Enfants et retraités dans le centre de Montpellier.
  • N° 1. M. Pierchon: Une typologie des quartiers urbains en Languedoc-Roussillon.
  • N° 4. G. Gasselin: Une opération d’amélioration de l’habitat. Le cas de Montpellier.
    R. Siegel : Quartiers anciens, quartiers nouveaux de Montpellier les densités commerciales depuis 1962.
  • N° 3. M. Bonnier: La garrigue du Crès : l’occupation de l’espace dans une commune du grand Montpellier. (Fiche documentaire).
    N° 4. D. Bertrand-Fabre : La perception de l’espace urbain dans la Z.U.P. de la Paillade. Une expérience pédagogique.
    N° 4. Groupe Dupont : Montpellier 1954-1978. Processus de transformation de l’espace et développement du bâti urbain.
  • N° 3/4. J.-P. Foubert: Idéologies urbaines et image de la ville à Montpellier. 1950-1980.
    M. Lacave : Une approche du « quartier vécu ». Les fêtes du 14 Juillet à Montpellier dans les débuts de la troisième République.
    Mme Lacave : L’éclectisme à Montpellier au XIXe siècle.
    M. Vigouroux, J.-P. Volle : L’espace social des centres et quartiers traditionnels à Nîmes, Montpellier, Perpignan. Un essai d’écologie factorielle.
  • N° 1/2. R. Ferras, J.-P. Volle: Atlas Régional : La population du Languedoc-Roussillon en 1982.
b) Revue de l'Économie Méridionale (Faculté de Droit et Sciences Économiques)

L’Économie Méridionale, publiée par le Centre régional de Productivité et de Études Économiques (C.R.P.E.E.) rend compte des nombreux travaux de recherche réalisés sur l’espace régional. À partir du premier numéro de 1971, volume n° 73 – nous avons sélectionné les articles suivants :

  • N° 73. J. Denis, M. Laget: Économie urbaine et finances locales : l’exemple de Nîmes et Montpellier.
    N° 74. E. di Giusto, Y. Nègre : La décision de l’investissement dans les P.M.E. industrielles de Montpellier.
  • N° 80. Collectif: Hommage à Jules Milhau. L’espace et la région dans l’œuvre de Jules Milhau.
  • N° 82. R. Badouin: L’influence de l’armature urbaine dans l’aire vallée du Rhône-Sète.
    A. Berger, J. Rouzier : Nouvelle forme d’urbanisation.
  • N° 92. J. Rouzier: Disparités de la démographie urbaine en Languedoc.
  • N° 98. B. Lucquiaud, Ph. Perrais: Enquête sur la distribution des produits agro-alimentaires dans l’agglomération montpelliéraine.
    J. Rouzier : Les mutations de l’organisation spatiale régionale.
  • N° III. M. Lacave: Réflexions sur le changement social dans le centre ancien de Montpellier et le quartier Sainte-Anne depuis 1850.
    N° 112. J. Rouzier : Les villes et l’urbanisation dans les courants migratoires entre 1968 et 1975.
    J.-L. Escudier, A. Soulier : Le rôle de Béziers et de Montpellier dans l’organisation des structures foncières départementales.
  • N° 115. P. Otge: Le Centre Hospitalier Régional de Montpellier.

Notes

1. Journal de Montpellier. Douze écrivains jugent leur ville. 1982.

  2. R. Dugrand, Adjoint à l’Urbanisme. Conférence de presse. Mars 1977.

  3. Réunion des Maires des villes libres. Cap d’Agde. Juillet 1984.