Notes brèves Informations 1978-2 Au Sommaire des Revues
Notes brèves Informations 1978-2 Au Sommaire des Revues
p. 35 à 38
Chronique d’histoire moderne
ANNALES E.S.C… 32e année, n° 5, pp. 958-992 Mireille LAGET, « La naissance aux siècles classiques ».
Les lecteurs de cette Revue n’ont pas oublié l’originalité et la qualité d’un article récent que Mireille Laget a consacré aux ondoiements et baptêmes à Lodève et dans son diocèse aux XVIIe et XVIIIe siècles. (Études sur Pézenas et sa région, VI, n° 3, 1975). Dans cette nouvelle étude, d’une très grande richesse, elle s’applique à décrire et à analyser la pratique des accouchements et des attitudes collectives, qui l’entourent, aux XVIIe et XVIIIe siècles. A partir de nombreux traités d’obstétrique et de diverses enquêtes, elle rappelle comment la maternité en France classique est chargée de honte et de résignation, sentiments qu’elle relie fort justement à la peur de tout ce qui a trait au sexe et à la reproduction. Elle démontre, en se fondant sur l’exploitation de registres paroissiaux héraultais, en particulier de celui de Villeneuve-lès-Maguelone, que la tradition orale tragique qui se rapporte à la naissance n’est point justifiée : « Les hommes meurent autant ou presque, par raison accidentelle, ou épidémique. Mourir des suites d’un accouchement reste un drame individuel. Pourtant, la frayeur des mères de génération en génération, leur ignorance et leur conditionnement psychologique autant que la légende des sages-femmes en ont fait un drame collectif ». Au village, en effet, c’est encore le règne de la sage-femme qui passe encore pour une matrone abusive pendant la plus grande partie du XVIIIe siècle. Dans les enquêtes officielles de l’Ancien Régime, elle est bien souvent accusée d’ignorance coupable. Pourtant, à partir d’une analyse très minutieuse, Mireille Laget remarque que l’on voit apparaître à la fin du XVIIIe siècle un type nouveau de sage-femme, d’une trentaine d’années, ayant suivi des cours de formation médicale, C’est pour elle, une preuve que « la compétence et la robustesses l’emportent dans les esprits sur le respect de l’âge ». Il n’y a pas de doute : « La vulgarisation de l’enseignement pour les sages-femmes apparaît comme le moteur, à la fois d’un progrès technique continu, et d’un état d’esprit nouveau ». Bref, au cours du dernier siècle de l’Ancien Régime, il y a eu incontestablement un progrès dans la pratique quotidienne des accouchements, mais l’évolution des attitudes collectives a été beaucoup plus lente.
Ce sont là quelques-uns des thèmes nombreux exposés dans cet important article que ne peuvent ignorer tous ceux qui s’intéressent à la démographie ancienne de notre département et à la médicalisation progressive de sa société.
« L’État et les forces spirituelles ». Colloque international, Tours, 20-22 Mai 1976. Actes in « Ethnopsychologie », 32e année, Avril-Septembre 1977.
Avec célérité, le centre d’Études supérieures de l’Université de Tours vient de faire paraître les actes du colloque qu’il avait organisé au printemps 1976 sur « l’État et les forces spirituelles ». Publiés dans la revue havraise « Ethnopsychologie », que les historiens pratiquent trop rarement, ils rassemblent une bonne douzaine de communications qui, en se conjuguant, mettent en lumière les multiples aspects de la relation entretenue au cours du XVIe siècle et du XVIIe en Europe, par le Prince et ses proches, d’une part, et les « gens de robe », clercs et laïcs, il s’entend, de l’autre. Aux instants de collaboration heureuse, succèdent, fréquemment avec rapidité, des moments d’indifférence, qui se muent souvent en heurts faits de défiance réciproque qui secrètent des tensions génératrices de répressions et de propagandes rivales.
Trois communications peuvent intéresser certains lecteurs de cette revue, pour les associations qu’elles suggèrent : celle du professeur de Viguerie qui analyse avec rigueur les rapports d’une ville et de son Université, Angers au XVIe siècle ; celle de Michel Reulos, sur « L’organisation des églises réformées de France », enfin celle du professeur Sauzet qui montre que la défaite de Rohan en 1629, suivie de la déclaration royale de 1632 qui impose le mi-partement des consulats n’a pas arrêté la collaboration ni les échanges permanents entre l’instance religieuse et les pouvoirs publics, à Nîmes, où les protestants, quoique privés du premier consulat, ont continué à jouer un rôle prépondérant dans l’administration municipale. Ces quelques notations n’ont d’autres desseins que de suggérer la richesse de ces actes.
Les fonds anciens des Bibliothèques de Montpellier : Guide du lecteur. Bibliothèque universitaire de Montpellier, Montpellier, 1977. In-8e, 40 p.
Nommée, dès sa création, il y a trois ans à peine, à la tête du Centre languedocien du Livre ancien à Montpellier, Mlle Lefèvre n’a pas chômé. Tout en poursuivant le repérage systématique des fonds anciens conservés dans notre région, elle a suscité et dirigé la publication de ce guide, qui devrait rendre de grands services à tous ceux qui s’intéressent aux imprimés antérieurs à 1810. Ce fascicule rassemble, en effet, des notices sur les collections anciennes des trois dépôts de Montpellier les plus importants et les plus connus : ceux de la Bibliothèque municipale, de la Faculté de Théologie protestante et de la Bibliothèque interuniversitaire. Respectivement pour chacun de ces fonds, Mlle Bouchard, Mlle Preiss et Mlle Lefèvre indiquent après avoir fait l’historique de la constitution de ces trois fonds, les catalogues imprimés ou sur fiches avant de mentionner les travaux réalisés ou en cours et de suggérer avec bonheur, quelques thèmes de recherche. Ce livret s’achève sur la liste, ô combien utile, des instruments de travail consultables dans les trois bibliothèques. Que ses trois auteurs permettent de conclure cette note brève par un double vœu : que leur guide inaugure une grande collection de description méthodique des fonds de livres anciens en Languedoc et que les bibliothécaires de notre région, à l’exemple de Mlle Bouchard, prennent l’habitude, chaque fois qu’ils en ont les moyens, d’établir un fichier des ouvrages par lieu d’impression.
ANNALES DU MIDI. L. 89, n° 132, Avril-Juin 1977, H. MICHEL, « Un journal de province à la fin de l’Ancien Régime le Journal de la Généralité de Montpellier (1780-1789) », pp. 191-221.
Après avoir esquissé la chronologie des débuts de la presse à Montpellier, (question qui sera définitivement exposée par R. Andréani dans sa thèse d’État très attendue sur « La presse quotidienne de Montpellier aux XIXe et XXe siècles »), l’auteur s’attache à analyser les principaux articles parus dans cette feuille afin d’y retrouver les intérêts de ses lecteurs, curieux avant tout de médecine et de négoce, c’est-à-dire des deux fondements essentiels de la prospérité de Montpellier depuis le Moyen-Âge.
J.-Cl. GAUSSENT, « Agde pendant la peste de Marseille», pp. 225-229.
En se fondant principalement sur les archives conservées à Agde, l’auteur présente les mesures prises dans ce port pour éviter la contagion, avant de tenter d’estimer leurs incidences sur les activités de cette ville. Bien que le commerce maritime n’ait été jamais interrompu, les négociants ont mesuré la place prise par le port rival de Sète, où les marchandises et les barques du Levant durent faire quarantaine : mesure mortifiante pour les bureaux de Santé d’Agde et de Narbonne et inquiétante pour les négociants qui craignirent que désormais « les bâtiments du Levant ne délaissent leur cité, pour se tourner définitivement vers Sète ».
Henri MICHEL.
Enquête en cours
Le centre de recherches historiques des Hautes Études vient de lancer une enquête sur les Notables en France sous le 1er Empire qui doit se fonder principalement sur les listes départementales des plus imposés. Elle consiste en particulier à établir un dictionnaire biographique, dont les notices doivent être rédigées à partir des archives publiques et privées.. Les lecteurs de cette Revue qui disposent de documents sur les notables de notre département et qui sont prêts à en autoriser la consultation, sont priés d’écrire à : Henri MICHEL, Maître Assistant d’Histoire moderne, Université P. Valéry, B.P. 5043 34032 Montpellier Cedex.
Ils en sont, dès maintenant, très vivement remerciés. Voici la liste des plus imposés pour le département de l’Hérault :
Albisson, Jean, Tribun, cons. d’Etat ; Allut, Jean, Négociant, Président de l’administration départementale ; Barbeyrac de Saint-Maurice, Charles-Marie, Constituant ; Barre, Pierre, juge au tribunal d’appel ; Barthès, André, sous-préfet de Lodève ; Bas-Cesso, André-Celse, d’Olargues ; Bastide, père, négociant de Montpellier, juge au tribunal de commerce ; Bazille, Marc-Antoine, négociant ; Bausset, François, préfet du Palais impérial ; Bellugou, Joseph, secrétaire de la sous-préfecture de Lodève ; Belmond, Jean-Baptiste, juge à la cour d’appel ; Bessière, Dominique, maire de Gabian ; Bousquet, Pierre, notaire, maire de Sète ; Boussairolles, Jacques-Joseph, conseiller à la cour des comptes avant 1789 ; Brondel-Roquevaire, seigneur de Fabrègues ; Broussonnet, Charles-Auguste, médecin, membre de la Législative ; Brunet-Villeneuve, ancien baron des États ; Cabanne-Puymisson, général ; Cambacérès, Jean, Pierre, Hubert, général de brigade ; Cambacérès Etienne-Hubert, archevêque de Rouen ; Cambacérès-Murles ; Cambis. Auguste, Marie, Jacques ; Carrion-Nizas, Marie, Henry-François, membre du Tribunal ; Castillon, François, négociant ; Cavalié, Gabriel, de Béziers, magistrat ; Caylar, Jacques, président du tribunal civil de Lodève ; Cazelles, François, Joachim, maire de Montagnac ; Chaptal, Jean-Antoine, ministre de l’intérieur ; Claparède, Michel, général de division ; Constant, Jean-Baptiste, président du tribunal de St-Pons ; Coste, aîné, négociant de Béziers ; Coste-Fréjorgues, membre du conseil du département ; Curée, François, membre de la Convention ; Darde, Pierre-Louis, maire de Villeneuve-les-Béziers ; Daru, Aimé, conseiller d’État ; Daru, Martial, Noël, inspecteur des revues ; Dauby, Philippe, négociant d’Agde ; Delort, Jean, Henry, Constance, capitaine de cavalerie avant 1789 ; Destaniol, Nicolas, Louis, constituant ; Donnadieu, Jacques, Toussaint, négociant à Béziers ; Ducros, Pierre, maire de Ganges ; Dumas, Carles-Louis, professeur de Médecine ; Dumas, Mathieu, général ; Duveyrier, Honoré, magistrat ; Durand-Fajon, négociant ; Embry, Jean-Baptiste, maire d’Agde ; Fabre, Jean-Marie-Noël, procureur impérial près la cour d’appel ; Fabreguettes, Augustin, fabricant de draps et sous-préfet à Lodève ; Farjon, Louis-Didier, conseiller de préfecture ; Fayet, Pierre, juge au tribunal de commerce de Béziers ; Fontenay, Pierre, Emmanuel, ingénieur en chef des Ponts et Chaussées ; Fournier, Joseph, sous-préfet de Béziers ; Fournier, Marie-Nicolas, évêque de Montpellier ; Frégeville, général ; Gailhac, Joseph, négociant à Béziers ; Gaujal, Marc-Antoine, président du tribunal de Lodève ; Gaulejac, propriétaire à Béziers ; Gautier, Pierre, maire du Cailar ; Girouard, Jean, fils aîné, entrepreneur des Travaux publics à Lodève ; Granal, Jean-François, propriétaire à Mèze ; Grand, Pierre, négociant à Montpellier ; Granier-Joyeux, propriétaire ; Grasset, Jean-Pierre, de Pézenas ; Guillet, Pierre, général ; Hanry, Pierre-Antoine, général ; Juin-Siran, ancien conseiller du Parlement de Toulouse ; Lacroix, Pamphile, général ; Lajard, aîné, négociant à Montpellier ; Laur, Joseph, Gabriel, maire d’Olonzac ; Lepic, Joseph, Louis, général ; Louet-Nogaret, Jean-Antoine-Joseph, ancien Baron des États du Languedoc ; Magné-Saint-Victor, maire de Loupian ; Malhebiou, négociant de Pézenas ; Martin, Antoine, de Clermont-l’Hérault ; Martin, Joseph, de St-Chinian ; Martin-Campredon, général ; Martin-Choisy, juge ; Martin-Portales, négociant à Montpellier ; Masclary, Thomas, Marie, Catherine, ancien officier ; Mazel, Fulcrand, négociant à Lodève ; Menard, Pierre, id. ; Merigaux, Marc-Antoine, constituant ; Merle, général Milhau, Pierre, président du tribunal de Béziers ; Mont-brun, Louis-Pierre, général ; Nougarède, André, membre de la Législative ; Pandin-Saint-Hypolitte, ancien officier de Marine ; Poitevin, père, cons, de préfecture ; Poitevin Maureillan, général ; Portalès, Etienne-François Pradal, Jean-Baptiste ; Rech, André Rey-Lacroix, de Montagnac ; Reynaud, Hypolite, colonel ; Roger-Cabanes, maire de St-Pons ; Rocques, Jean-Joseph, constituant ; Roquefeuil, Maurice-François ; Roux, père, Antoine, négociant ; Roux, fils, Jean-Baptiste, maire de Sète ; Rouyer, Antoine de Pézenas ; Rouyer, Jean-Pascal, général ; Salles, Pierre, chef de bat., maire de Pézenas ; Salvan, fils, aîné, propriétaire ; Séguier, Antoine, Jean, président à la cour d’appel de Paris ; Serres, père ancien président de la cour des Aides ; Soulié, Jean-Jacques, général ; Soulier, colonel, né à Ganges ; Tabarié, sous-inspecteur aux revues ; Tandon, François, banquier ; Tesse, Pierre, Jean, directeur des Contributions directes ; Thourel, Jean-François, procureur général ; Tisson, Mathieu, général ; Tronc, Jean-Pierre, de Roujan ; Turenne-Montarnaud, Henri, Amédée, Mercure ; Vacquier, de St-Gély-du-Fesq ; Verny, Jean, de Clermont-l’Hérault ; Viennet, Jean-Joseph de Béziers Vignolles, Martin, de Marsillargues ; Villard-Montiaur ; Villeraze fils de Béziers.
Le bulletin du centre d’histoire contemporaine du Languedoc-Roussillon
Le centre d’histoire contemporaine du Languedoc-Roussillon (siège à l’Université Paul Valéry ; Président : G. CHOLVY) publie tous les trimestres un bulletin de liaison fort précieux qui, en sus d’informations sur la vie du centre lui-même, comporte des comptes-rendus d’ouvrages ou d’articles. Dans les derniers numéros (n° 17, Novembre 1977 n° 18, Février 1978) on peut relever, en particulier, quelques notices qui intéressent notre secteur. D’abord la présentation par J. Sagnes, de l’ouvrage de Pierre Bosc, Les notables en question (Éditions du Languedoc, 1977), où l’Hérault se taille la part la plus grande. En dépit de ses lacunes, comme le relève le recenseur, car manquent à la galerie des portraits certains personnages au rôle passé et présent non négligeable, tel P. Coste-Floret, l’ouvrage est un témoignage précieux sur la vie politique de notre région. Mais aussi un compte-rendu copieux et détaillé de l’ouvrage de Paul Vauthier Adams, Economie and Démographic Change in mediterranean France, 1850-1914 (thèse de ‘Université de New-York en 1972) par Y. Maurin. Dans cette analyse, est mis en valeur l’intérêt de l’analyse des mécanismes de l’évolution démographique mouvement naturel, examiné par département, descente des « montagnards » des départements circum-voisins, apports de l’immigration étrangère, surtout espagnole et italienne.
L’intérêt de ce bulletin numéroté est d’apporter rapidement nombre d’informations sur la vie scientifique. L’adhésion au Centre d’histoire contemporaine du Languedoc-Roussillon peut se faire moyennant cotisation de 10 F., payable au CCP Centre d’histoire contemporaine, 1930-II Montpellier.
M. C.
François BONNERY, Un centenaire clermontais, l’abbé Auguste Durand (1801-1877), Historien et penseur, enfant de Clermont-l’Hérault, Bulletin spécial du C.R.E.C., n° 7, Clermont-l’Hérault (s’adresser au président J. Belot, 54 Place Manet, Hameau du Souc, 34800 Clermont-l’Hérault), 12 pages.
Intéressante et très vivante biographie d’un des prêtres les plus remarquables du diocèse de Montpellier au moment de la restauration religieuse. L’auteur apporte des informations utiles sur le milieu social d’où sont issus les frères Durand, Auguste, César (prêtre et chanoine de Montpellier), Frédéric « poète épicier » ; sur le rôle qu’a joué dans la cité clermontaise l’abbé Sébastien Tailhan qui en fut le curé de 1815 à 1842 ; sur la mentalité dominante dans la bourgeoisie de la ville. Il évoque aussi la place tenue par Auguste Durand comme archiprêtre de Saint-Nazaire de Béziers de 1847 à sa mort. Plus encore il rappelle fort justement les liens étroits qui ont uni les frères Durand au théologien Henri Maret, futur doyen de la Faculté de Théologie de la Sorbonne, et l’un des adversaires les plus déclarés de la définition de l’infaillibilité pontificale en 1870. C’est dire combien sont présents les conflits qui opposèrent à cette époque les ultramontains aux tenants du gallicanisme, héritiers pour la plupart des prêtres austères qui, tel l’abbé Tailhan, ou l’abbé Bastet, d’Aniane, ont modelé le jeune clergé des premiers temps de la restauration religieuse. L’évocation des « colloques de Lamalou » entre 1852 et 1865, Maret y venant prendre les eaux et réunissant ses amis, est fort bien venue. Des lacunes cependant : rien n’est dit sur la séduction que Lamennais a exercé vers 1825 sur les frères Durand (et c’est là que s’enracine la liaison intellectuelle avec le jeune Lozérien H. Maret).
Peu de chose sur l’activité pastorale de l’abbé Durand à Béziers : dès son arrivée, il demande l’érection d’une paroisse au faubourg du Pont. Interprétation erronée sur un libéralisme qui se montre très réservé vis-à-vis de la démocratie. Nous renvoyons à notre étude, G. Cholvy, Un aspect du catholicisme libéral sous le Second Empire : les milieux néo-gallicans du diocèse de Montpellier, Colloque Les catholiques libéraux au XIXe siècle, Grenoble (1971), P.U. Grenoble, 1974, p. 281-298.
Il est fâcheux qu’une telle étude ne comporte pas la moindre indication bibliographique. L’ouvrage fondamental au niveau des sources, reste celui du chanoine G. Bazin, originaire de Clermont-l’Hérault, auteur d’une biographie en trois volumes, Vie de Mgr Maret, Paris, 1891 (sur lequel vient de paraître une nouvelle étude aux éditions Beauchesne, due à M. l’abbé Brossolette).
Gérard CHOLVY.
Centre d'histoire contemporaine du Languedoc méditerranéen et du Roussillon
Germaine PRAT, « L’Action catholique rurale dans l’Hérault : de la J.A.C. au M.R.J.C. ».
Une publication de 360 pages dactylographiées, au tirage limité. Fourmille de renseignements et de noms propres (d’Emmanuel Maffre-Baugé aux autres dirigeants des associations viticoles et agricoles de la région) sur la terre d’élection de la J.A.C. naissante dans le Midi la Vallée moyenne de l’Hérault. Période étudiée : de 1930 à 1962. Abondante documentation sur le mouvement féminin correspondant et sur le M.F.R.,
