Mémoire d'Oc n° 045
Mémoire d'Oc n° 045

Mémoire d'Oc n° 45 (janvier 1996)
Jeanne Galzy, romancière montpelliéraine

64 pages – (1996)

Introduction

En mai 1995, je fus un des membres du groupe Mémoire d’Oc à représenter pour la troisième fois l’U.T.T. de Montpellier aux VIIIèmes sessions de l’U.F.U.T.A. à Rennes, chargé de développer un sujet sur le rôle et place de la femme dans la société française au cours des âges.

J’ai choisi un sujet, certes difficile, mais très près de ce que furent mes activités passées. Fonctionnaire territorial retraité, j’ai croisé Jeanne GALZY dans ses relations avec la Mairie.

Tout d’ abord, je me rappelle de cette petite dame qui vint visiter Madame le Chef de bureau du Secrétariat Instruction Publique car elle était membre du Conseil de Surveillance de la Bibliothèque Municipale (Conseil appelé aussi Comité Achat des Livres) disparu depuis 1970.

Ensuite, en 1981, pour exécuter le jugement interprétatif de son testament et recueillir au nom du Centre Municipal d’Action Sociale les biens mobiliers restant entreposés dans la villa « Beauséjour » en ma qualité de Directeur des Services Économiques.

J’ai également récupéré, en très mauvais état (les meubles avaient été fouillés avant l’arrivée des squatters tous étudiants qui occupaient les lieux), des manuscrits, des copies dactylographiées pour les éditeurs, plus de cent ouvrages dédicacés par des candidats au prix Fémina. Conformément aux dispositions du testament, j’ai remis à la Conservatrice de la Bibliothèque Municipale ces documents.

Un buffet et une armoire furent affectés au Club du 3ème Âge Jeanne Galzy (allée de Clémentville) avec quelques ouvrages de cette romancière afin de constituer le premier fond de la bibliothèque de celui-ci.

Le piano fut affecté à la Résidence Bel Juel (actuellement résidence Michel Belorgeot) et par la suite transféré à la Résidence-Foyer « La Carriera ».

Enfin, la magnifique bibliothèque est toujours en service, copieusement remplie à la Résidence-Foyer Michel Belorgeot.

Quelques autres meubles furent remis à des cas sociaux pour les aider à s’installer.

Il n’y avait pas de correspondances ni de photos, les squatters étudiants indiquant qu’ils avaient surpris un individu très étonné que la maison soit occupée. Il est facile de déduire qu’aucune mesure de protection n’avait été prise par le notaire, chargé de liquider cette succession en déshérence (les exécuteurs testamentaires étaient prédécédés) et par l’Administration des Domaines auquel il avait fait appel pour l’exécution légale des dispositions testamentaires. Il est fort possible que des personnes inconnues aient récupéré les bibelots et les meubles légers vendus par la suite car je n’en n’ai pas trouvé lors de la prise de possession des meubles.

Contenu du numéro :

Jeanne Galzy
     Ses origines / sa vie / son œuvre / la fin de sa vie.

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