In memoriam Le professeur Émile Appolis (1903-1980)

Au début de l’été 1980 disparaissait le professeur Émile Appolis, tandis qu’il s’apprêtait à passer comme chaque année ses vacances dans le Lodévois dont il était originaire. Il y était né, en effet, onze ans avant la Grande Guerre et il ne cessa de lui être fidèle malgré les pérégrinations imposées par sa carrière professionnelle. Après avoir réussi à l’agrégation en 1929, il enseigna d’abord au Lycée de Foix et à celui d’Albi, ensuite à celui de Montpellier. En 1960, il fut nommé professeur à la Faculté des Lettres de Madagascar et quatre ans plus tard à celle de Pau (rattachée à celle de Bordeaux). La bibliographie de ses travaux, qui dépasse largement la centaine de références, porte témoignage non seulement de l’ampleur des recherches qu’il a menées sur son pays et sa province natals, mais encore de son intérêt croissant pour l’histoire religieuse et tout spécialement pour le destin des groupes situés à la périphérie du catholicisme romain, que nous connaissions très mal.

L’histoire du Languedoc et tout particulièrement celle du Lodévois de l’Ancien Régime et des débuts de l’époque contemporaine occupent en effet une place essentielle dans son œuvre. Son premier article, paru, en 1931, dans les Cahiers d’Histoire et d’Archéologie, ne porte-t-il pas sur « les Fédérés lodévois en 1792 » ? Sa dernière publication ne traite-t-elle pas, dans la Revue d’Histoire des Sciences médicales de 1974, du « terrible hiver de 1709 en Bas-Languedoc, d’après le livre de raison du professeur J. H. Haguenot » ? Entre ces deux dates, une bonne quarantaine d’années scandées par la rédaction de près de 50 articles d’histoire languedocienne et d’une trentaine d’histoires lodévoises, sans oublier les huit livres consacrés à l’une ou l’autre.

De cette production massive, il ressort tout d’abord une attention scrupuleuse aux cadres et à l’institution administrative. Sa thèse principale sur le diocèse civil de Lodève au milieu du XVIIIe siècle, soutenue en Sorbonne dès 1949, a été, en effet, précédée et suivie par des articles sur les limites de plusieurs anciens diocèse languedociens 1. Dans ces travaux érudits, il souligne l’influence relative de la nature et de l’histoire sur la définition de leur tracé successif. Pour E. Appolis, il n’était pas permis d’entreprendre des travaux historiques sans une connaissance préalable, la plus sûre possible, de la géographie administrative de l’aire étudiée. Pensons, un instant, à la manière dont il a corrigé Miss Hyslop qui, dans son Rétoire des Cahiers de Doléances, avait oublié de mentionner la sénéchaussée de Béziers parmi les Baillages ou Sénéchaussées compris en totalité ou en partie dans les limites du nouveau département de l’Hérault 2. Dans le même esprit, il a étudié les institutions particulières de la Province, non seulement les États dont la puissance et l’efficacité étaient depuis longtemps reconnues, mais encore les « Assiettes diocésaines » dont le rôle n’avait pas été, jusqu’à lui, bien mis en lumière. Intermédiaires entre les États généraux de la Province et les communautés d’habitants, ces assemblées, qui correspondent aux assemblées des diocèses civils, avaient pour principales fonctions d’« assoir sur les différentes municipalités du diocèse la quote-part des impositions votées par les États » 3. Ce furent, elles aussi, qui, surtout à partir du milieu du XVIIIe s., surveillèrent et facilitèrent la réalisation du programme routier des États du Languedoc. Elles devaient, en effet, pourvoir à l’entretien des chemins des diocèses et soutenir, par des prêts, les communautés qui envisageaient d’en construire.

Cette connaissance sûre des institutions se retrouve dans sa thèse principale où il décrit le diocèse civil de Lodève au milieu du XVIIIe siècle, plus particulièrement au temps de l’épiscopat de J.G. Souillac (1732-1750), dont il avait reconnu, dés le début de ses recherches, les qualités d’administrateur et l’attitude dans le conflit entre les Jansénistes et les Ultramontains. Se limitant volontairement à ce cadre géographique réduit, (« trois à quatre de nos cantons actuels »), mais très variés (« depuis le pauvre Causse du Larzac jusqu’aux alluvions fertiles de la rive droite de l’Hérault »), il voulut contribuer à la connaissance des deux dernières décennies de la première moitié du XVIIIe siècle en Languedoc, qui avaient, jusqu’à lui, peu attiré les chercheurs, malgré leur réelle importance. C’est le moment, en effet, où l’Assiette diocésaine se met à construire « deux grandes routes carrossables, destinées à unir Lodève aux villes voisines de Montpellier et de Béziers » et où Lodève et Clermont-l’Hérault affirment leur spécialisation, l’une dans la fabrication des draps pour l’armée et l’autre dans la production des étoffes fines destinées au Levant. Ces diverses transformations ne se sont pas réalisées sans mal. Les Communautés, par exemple, se sont opposées le plus souvent à l’amélioration des chemins de traverse, dont les frais leur paraissaient trop élevés. Dans les villes manufacturières, d’autre part, les tensions entre les fabricants et leur main d’œuvre se sont multipliées tandis que les conditions de vie des ouvriers devenaient de plus en plus critiques. L’ouvrage, certes, date par son indifférence à l’exploitation systématique et statistique des grandes séries fiscales, et en premier lieu des compoix, dont souffre, en particulier, l’analyse de la répartition de la propriété et de l’exploitation. Mais cette attitude n’a pas empêché Émile Appolis de décrire en termes excellents certains aspects de la lutte paysanne pour la terre.

C’est ainsi que plusieurs fois, il a abordé la question de la vaine pâture en Languedoc, dont le recul sensible au cours du XVIIIe siècle l’avait frappé. Mais une familiarité croissante avec les campagnes méridionales lui fit découvrir qu’en fait, vers 1789, les obligations communautaires faisaient montre d’une étonnante vivacité dans de nombreuses communautés. Ailleurs, elles n’avaient été vaincues par l’individualisme agraire qu’à la suite d’une lutte « longue et pénible ». 4

Fort de cette solide connaissance des institutions et des milieux, Emile Appolis a pu se lancer avec plus de sûreté dans l’histoire religieuse. Celle qui se pratiquait au début de ses recherches, lui paraissait trop souvent « extérieure à son objet », en restant avant tout « politique ou juridique ». Aussi a-t-il voulu contribuer à une nouvelle histoire plus attentive « au sentiment religieux, même sous sa forme mystique ». Ce projet, il l’a d’abord réalisé dans le cadre d’études limitées au Lodévois, puis, dans celui d’enquêtes plus vastes sur certaines formes d’expression religieuse de l’Europe méditerranéenne du XVIIIe siècle ou de la France contemporaine.

C’est ainsi qu’il s’est intéressé aux rapports entre les Catholiques et les Protestants à Lodève à la veille de la Révocation de l’Édit de Nantes, ou encore, dès 1951, à la pratique, en étudiant « les non-pascalisants aux XVIIe et XVIIIe siècles ». Mais, c’est surtout ses travaux sur le Jansénisme qui l’ont fait connaître. Là encore, les premiers ont porté sur le Lodévois, où il a analysé l’attitude de Souillac. Certes celui-ci, comme un certain nombre d’autres évêques de son temps, ne va pas jusqu’à faire profession d’un Jansénisme dogmatique. Mais, comme eux, il ne cache pas sa sympathie pour les Appelants et il n’hésite pas à prescrire des règles rigoureuses de disciplines : les unes, par exemple, à l’intention de clercs qui pourraient être tentés par « un sexe si dangereux », ou à celle d’une jeunesse qui préfère, sans la moindre discrétion, la danse aux offices dominicaux. Du microcosme lodévois, Emile Appolis a élargi son champ d’observation à la France et aux pays latins.

En 1966, il publie, par exemple, une grosse étude sur les « Jansénistes espagnols », qui ont fait parler d’eux pendant près de cent ans, depuis l’expulsion des Jésuites jusqu’au milieu du XIXe siècle. Au départ, ils correspondent plus justement à des « philojansénistes », ou mieux à des « parajansénistes », qui, selon E. Appolis, constituent une « sorte d’aile gauche du Tiers-parti », en conservant « une profonde vénération pour les Gallicans modérés du XVIIe siècle » comme Claude Fleury. Mais au début de la Révolution française, ces jansénistes anticurialistes font de plus en plus figure, à Rome, d’extrémistes. Entre ceux-ci et leurs ennemis opiniâtres, les Zélanti, ont existé en Espagne des hommes, comme Feijoo ou Florez, qui se sont refusés à se déclarer ouvertement pour les uns ou les autres. De telles attitudes se retrouvent, en fait, dans d’autres pays. En France, ses représentants se nourrissent de Mabillon, de Noël Alexandre ou de Fleury, voire de Bossuet. En Italie, de même, ils ne sont pas absents. Nous en rencontrons jusque parmi les cardinaux, comme Bona Noris ou encore Tommasi. C’est à cette tendance aux contours indécis qui regroupe, dans l’Europe catholique du XVIIIe siècle, des hommes « intimement unis par des aspirations communes » qu’Emile Appolis a consacré en 1960 un livre érudit et neuf 5. Augustéens ou Thomistes, les uns ou les autres sont le plus souvent des hommes d’étude, presque toujours, fort curieux de l’histoire de l’église. Attachés aux doctrines de la grâce efficace et, partant, très respectueux de la morale et de la pratique chrétienne, ils ont trouvé en Benoît XIV (1740-1758) un chef et un protecteur. Après sa disparition, le Tiers-parti éclate. Certains de ses aspects cependant, survécurent dans quelques milieux jusqu’au milieu du XIXe siècle au moins. Grâce à Emile Appolis, nous connaissons bien « ce centre entre deux factions ennemies, celle des Constitutionnaires ou Acceptants » et celle des « Appelants », mais aussi de nombreuses tendances mystiques, schismatiques, voire hérétiques.

Parmi les très nombreux articles où il aborde ces terres mal connues, à la frontière bien souvent de l’orthodoxie, retenons, par exemple, celui paru dans les Annales en 1964, sur un curieux mouvement réformateur, jusqu’alors très mal situé, qui, à l’aube du XVIIIe siècle, naît au Portugal chez les Ermites de Saint-Augustins de Coïmbre : celui des Jacobéens. Ceux-ci se proposaient de lutter sans répit « contre le laxisme d’une foi tiède et tout extérieure à laquelle se réduisait alors, à leurs yeux, la vie religieuse du Portugal ». Ils voulaient être les « spirituels » ou les « parfaits » face aux « mondains », c’est-à-dire, aux tièdes et aux relâchés. En exigeant, dans leur zèle, le nom des complices de leurs pénitents, les Jacobéens se muent en Sigillistes, et ils ne tardent pas à être condamnés par les autorités épiscopales et inquisitoriales portugaises et même par le pape (7 juillet 1747) 6. Sous Pombal, ils critiquent ouvertement ses mesures anti-jésuitiques et plus largement, ses conceptions religieuses régalistes. Hostile à leur curialisme et à leur ultramontanisme, le ministre éclairé ne craint pas de les exclure de l’Université de Coïmbre ou d’emprisonner, à la fin de l’année 1768, l’évêque de cette ville, Anunciaçao, opposé à la suprématie du pouvoir civil sur l’église. Celui-ci ne sera gracié qu’en février 1777 par le roi Joseph.

Les Jacobéens n’ont pas été les seuls mystiques qui ont retenu l’attention d’Emile Appolis, comme en témoigne, ci-dessous, la bibliographie de ses travaux. Il a publié, en effet, aussi bien sur les Millénaristes coroliphores et naundorffistes confortés par le secret de La Salette que sur ces deux prophètes du XIXe siècle : Vintras et Towianski.

Ainsi, sans jamais oublier définitivement ses curiosités lodévoises et languedociennes, et tout en mettant à profit son séjour universitaire à Madagascar pour publier plusieurs articles sur son histoire, E. Appolis a choisi de travailler de plus en plus, sur le terrain difficile et mal connu des marges du Catholicisme. Tandis que ses premières recherches d’histoire locale et régionale révèlent une incontestable maîtrise des techniques historiques traditionnelles, ses études ultérieures d’histoire religieuse apparaissent bien souvent comme des travaux pionniers. Il est vrai qu’à l’époque où il prépare sa thèse, le renouvellement qu’a connu l’histoire sociale et économique française ne fait que commencer. Ne la soutient-il pas la même année que Fernand Braudel ? Aussi est-il plus attentif aux institutions et à leur fonctionnement à un moment précis de leur évolution qu’aux mouvements longs de l’économie et aux transformations lentes des structures sociales. Pourtant ses articles et ses livres ne cessent et ne cesseront d’être consultés. Les chercheurs, en effet, savent bien qu’ils y trouvent non seulement des renseignements sûrs, mais encore des pages fraîches toutes proches des documents sur les comportements collectifs des sociétés rurales d’Ancien Régime. Discrètement, Emile Appolis, a alimenté le dossier sur les charivaris, qu’il a su décrire avec simplicité, avant même que le sujet ne devienne à la mode. De même, il s’était intéressé à la sorcellerie que plusieurs articles des statuts synodaux de Souillac condamnent. Avec une rare modestie, avant beaucoup d’autres il a contribué à l’élargissement du territoire de l’Historien. Avec lui, nous avons perdu l’un de nos meilleurs connaisseurs du passé du Catholicisme et de ses marges hétérodoxes, de celui du Languedoc et tout particulièrement de celui du Lodévois, qui, grâce à lui, est devenu l’un des « diocèses français les mieux connus. » (M. Péronnet). Sa passion et son respect pour l’histoire locale et régionale il ne les a nulles parts mieux exprimées que dans son Manuel d’études héraultaises. Paru, il y a près de quarante ans, il est demeuré jusqu’aujourd’hui sans rival, ni même successeur. En conclusion, il y affirmait : « L’historien régional ne sera pas mû par un souci de notoriété. Cette dernière, quand il l’atteint, est la plupart du temps bien relative, elle échoit bien plutôt à ces ambitieux auteurs de synthèses historiques, qui avec des matériaux patiemment amassés par l’histoire locale, élèvent des constructions aussi brillantes qu’éphémères. L’amateur d’études régionales ne sera pas non plus poussé par le profit matériel… En définitive, c’est dans la pérennité de ses recherches que l’historien régional trouvera les joies les meilleures, celles qui à la fois le payeront de ses labeurs passés et l’inciteront à de nouvelles études. »

C’est non seulement un simple extrait de ce qui aurait pu être une « Lettre ouverte à un jeune historien », mais aussi l’expression de quelques éléments du portrait moral d’Émile Appolis par lui-même. Jusqu’à sa mort, il aura été tenacement fidèle à ces maximes de probité et de modestie.

Notes

  1. En 1935, sur celles du diocèse de Lodève en 1939, sur celles du diocèse de Béziers et l’année suivante sur celles du diocèse de Saint-Pons.

  2. Compte rendu du livre de B. F. Hyslop, « Répertoire critique des cahiers de doléances pour les États généraux de 1789 ». -(Coll. Documents inédits sur l’histoire économique de la Révolution française), Paris, E. Leroux, 1933, 8°, 669 p., qu’il a donné au Bull. de la Soc, des Professeurs d’histoire et de géographie, n°82. 25e année, janvier 1935, p. 212-213.

  3. Cf. « Les Assiettes diocésaines en Languedoc au XVIIIe siècle ». Essai de synthèse « Anciens pays et Assemblées d’États », t. IX, 1955, p. 53-65.

  4. Cf. « La question de la vaine pâture en Languedoc au XVIIIe siècle ». – A. H. R. F., 15e année, n° 86, mars-avril 1938, p. 97-132.

  5. « Entre Jansénistes et Zélanti. Le « Tiers-parti » catholique au XVIIIe siècle », Paris, A. et J. Picard, 1960, Gr. in8°, 604 p.

  6. De « sigillum » (confessionis), sceau sacramentel, qui désigne le secret inviolable absolu pour tout ce qui a été entendu en confession.

Bibliographie Émile Appolis

1931 – « Les Fédérés lodévois en 1792 », Cahiers d’hist. et d’archéologie, année I, T. I, p. 49-57

1932 – « Une affaire de faux assignants sous la Convention nationale », Cahier d’Hist. et d’Archéologie, année 2, T. IV, p- 82-88.

1934 – « J.-J. Gausserand, évêque constitutionnel du Tarn (1749-1820), Revue des Questions historiques, année 63, n° 2, mars 1934, p. 148-170.

1935 – J.-J. Gausserand, évêque constitutionnel du Tarn, Albi, Impr. Coop. du S.-O., 1935, In-8°, 103 p. (Bibl. Revue du Tarn).

  »  «      « Journées antiparlementaires d’autrefois », Politica, année 13, n° 143, avr. 1935, p. 147-154 ; mai 1935, p. 195-204.

  »  «      « Les limites du diocèse de Lodève à la fin de l’Ancien Régime », Com. Trav. hist. et scientif., Bull. Sect. Géographie, T. XLIX, 1934, p. 193-199.

  »  «      « Le nouveau régime au Portugal », Politica, n° 146, juill. 1935, p. 315-320 ; n° 148, oct. 1935, p. 402-409 ; n° 149, nov. 1935, p. 458-465.

  »  «      « La rivalité administrative entre Castres et Albi ». – Revue du Tarn, N.S., T. I, n° 3, 15 sept. 1935, p. 196-210 ; n° 4, 15 déc. 1935, p. 305-315.

1936 – « Une assiette diocésaine en Languedoc à la fin de l’Ancien Régime », Com. Trav. hist. et scientif. Sect. Hist. moderne et contemp., Notices, Inventaires et Documents, T. XXII, 1936, p. 5-58.

  »  «      « Lodève, étude de géographie urbaine », Cahiers d’Hist. et Archéologie Année 6, T. XI, p. 45-76.

  »  «      « Les Partis politiques espagnols à la veille de la guerre civile », Politico, Année 14, n° 160, 15 nov. 1936, p. 447-457 ; n° 161, 15 déc. 1936, p. 488-494.

  »  «      « La Rivalité administrative entre Castres et Albi II – Du Consulat à la Restauration », Revue du Tarn, N.S., T. 2, fasc. 6, p. 145-158 ; fasc. 7, p. 252-265 ; fasc. 8, p. 315-325.

1937 – « La Densité de la population dans le diocèse de Lodève à la fin de l’Ancien Régime », Bull. Soc. Géogr., 2e série, T. VIII, p. 132-139.

  »  «      « Les États de Languedoc au XVIIIe s. Comparaison avec les États de Bretagne », In L’organisation corporative du Moyen-âge à la fin de l’Ancien Régime. Études présentées à la Commission intern. pour l’Hist. des Assemblées d’États, T. II, Louvain, 1937, p. 129-148. 1

  »  «      « La formation du Département du Tarn », Revue du Tarn, N.S. Année 3, 15 sept. 1937, p. 253-262, 15 déc. 1937, p. 329-337.

  »  «      « Les partis politiques espagnols à la veille de la guerre civile », Politico, année 15, n° 162, janv. 1937, p. 11-15 n° 163, févr. 1937, p. 67-70.

  »  «      La Rivalité administrative entre Castres et Albi (1789-1823), Albi, Imp. Coop. du S.O., 1937, In-80, 105 p.

1938 – « La Formation du département du Tarn », Revue du Tarn, N.S. Année 4, 1938, 15 mars, p. 74-84 ; 15 déc., p- 346-356.

  »  «      « La Formation du département du Tarn, Albi, Impr. Coop. du S.-O., 1938, In-8°, 62 p. (Bibl. Revue du Tarn).

  »  «      « Les Protestants dans le diocèse de Lodève en 1659 », Bull. phil. hist. et scient., Année 1936-1937 (1938), p. 93-100.

  »  «      « La question de la vaine pâture en Languedoc au XVIIIe siècle, Ann. hist. de la Révol. Française, T. XV, 1938, mars-avr., p. 97-132.

1939 – « La Construction de la route de Toulouse à Gaillac (1727-1743) », Revue du Tarn, N.S. Année 5, 15 mars 1939, p. 18-22.

  »  «      « La Construction au XVIIIe s. de la route du Languedoc vers l’Auvergne », Ibid., 15 juin 1939, p. 131-40.

  »  «      « Un député albigeois aux États-Généraux (1789-1790) », Ibid., 15 sept. 1939, p. 188-195.

  »  «      « Les Limites du diocèse de Béziers à la fin de l’Ancien Régime », Com. Trav. hist. et scient., Bull. Sect. Géographie, T. LIII, 1938 (1939).

1940 – « La Fabrication des toiles de genêts dans le Lodévois au XVIIIe s ». Bull. Sec. Lang. Géogr., 2e série, T. XI, 1940, p. 42-48.

  »  «      « Les limites du diocèse de Saint-Pons à la fin de l’Ancien Régime », Com. Trav. hist. et Scient., Bull. Sect. Géogr., 1939 (1940), p. 45-53.

  »  «      « Protestants et Catholiques au diocèse de Lodève au début de l’épiscopat de Ch.-Ant. de Chambonas (1672-1680), Bull. Philolog. et hist. ,1938-1939 (1940), p. 143-162.

  »  «      « La voie gallo-romaine de Cessera à Segodunum (de St. Thibéry à Rodez) entre Luteva (Lodève) et la limite de la Provincia, Com. Trav. hist. et scient. Bull. Géogr., 1939 (1940), p. 40-44.

1941 – « Un cahier de doléances inconnu : le cahier de Saint- Saturnin en Lodévois », Bull. Soc. Géogr., 2e série, T. XII, 1941, p. 16-34.

  »  «      La Construction des routes royales en Languedoc au XVIIIe siècle, Albi, lmpr. Coop. du S.O., 1941, In-8e, 85 p.

  »  «      Un Intendant de Languedoc : Jean le Nain d’Asfed (1743-1750), Albi, lmpr. Coop. du S.-O., 1941, In-8°, 24 p. (Bibl. Revue du Tarn).

  »  «      « Les Restrictions dans le Midi pendant la Révolution », Revue du Tarn, N.S., T. VII, 1941, p. 42-47.

1942 – Un recteur autoritaire sous la IIIe République, Ch. Perroud. (1839-1919) à propos de l’ouvrage de M. de Rascol.

1943 – Manuel des études héraultaises, Valence, lmpr. Réunies, 1943, In-12°, 87 p. (Livrets d’études locales, 3).

1944 – « La vie intime d’un conventionnel régicide P.J.L. Campmas », Revue hist. et litt. de Languedoc, Année I, n° 4, 15 nov. 1944, p. 356-364 ; et Revue du Tarn, année 10, p. 141 sq ; 244 sq ; 326 sq.

  »  «      « Un conventionnel magistrat impérial », Revue du Tarn, Année 10, p. 414 sq et p. 977 sq.

  »  «      La collaboration de Soanen aux « Nouvelles ecclésiastiques », Revue d’Histoire de l’Église de France, 1944, p. 96-99.

1945 – « Les biens communaux en Languedoc au XVIIIe s. » Comm. Recherche et public, de documents relatifs à la vie écon. de la Révol., Assemblée génér… 1939 (1945), T. II, p. 371-397.

  »  «      « Le prof. Louis J. Thomas (1870-1945) » Revue hist. et litt. de Languedoc, Année 2, n° 6 juin 1945, p. 225-230

1946 – « Les Compoix diocésains en Languedoc », Cahiers d’Histoire et d’Archéologie, N. S., 1946, n° 2, P. 81-93.

  »  «      « Un conventionnel en exil : P. J. L. Campmas », Revue du Tarn, N.S. Année 12, 15 déc. 1946.

1947 – « Les Seigneurs du diocèse de Lodève », Cahiers d’Hist. et Archéol., 1947, p. 154-165 et 223-234.

  »  «      « La vie intime d’un conventionnel régicide », Albi, Ed. du Languedoc, 1947, In-8°, 94 p.

1948 – « Les débuts de la Seconde République dans l’Hérault », Revue hist. et litt. de Languedoc, Année 5, n° 19, déc. 1948, p. 272-285.

1949 – « La Grande peur dans le Sud-Est du Lodévois (Montpeyroux, le 2 août 1789) » Ann. Hist. Rév. Française, Année 21, n° 114, avr.-juin 1949, p. 166.

1950 – « Les Charivaris au XVIIIe siècle dans le Lodévois », Folklore, 1950, p. 43-47.

  »  «      « Cartographie d’opinions », Annales, E. S. C. 1950, p. 508-509.

  »  «      « Les Livres liturgiques du diocèse de Lodève », Bull. phil. et hist. (jusqu’à 1715), 1946-1947, (1950) p. 79-103.

  »  «      « Une longue querelle au sujet des droits d’usage ». (A Montpeyroux, 1704-1824), Ann. Hist. Rév. Française, Année 22, n° 120, oct. déc. 1950, P. 353-357.

  »  «      « Les opinions d’un curé constitutionnel du district de Lodève aux environs du 10 août 1950 », Ibid., p. 353-357.

1951 – « A travers le XVIIIe s. catholique. Entre Jansénistes et Constitutionnaires un Tiers-parti », Annales, E. S. C., Année 6, 1951, n° 1, p. 154-171.

  »  «      « Les Israélites de l’Hérault sous le 1er Empire », 75e congrés Soc. Savantes, Nancy 1950 (1951). Sect. Hist. mod. et contemp. p. 197-202.

  »  «      « Les non-pascalisants dans l’ancien diocèse de Lodève aux XVIIe et XVIIIe siècles », 76e Congrès Soc. Savantes, Rennes, 1951. – Sec. Hist. Mod. et contemp. p. 159-161.

  »  «      « Une tentation de schisme Vieux-catholique dans le Tarn », Bull, de la Soc, des Sciences, Arts et Belles lettres du Tarn. 1951, p. 197-209.

  »  «      « Un pays languedocien au milieu du XVIIIe siècle. Le diocèse civil de Lodève. Étude administrative et économique » Albi Imp. Coop. du S.O., 1951, In-8°, XXXII, 675 p. (Thèse principale, Paris, Lettres, 1949).

1952 – « La Géographie ecclésiastique de la France contemporaine », Com. Trav. hist. et scientif., Sect. Géographie, LXIV, 1951, 76e Congrès Soc. Savantes, Rennes, 1951 (1952), p. 15-21.

  »  «      « La méthode cartographique dans l’étude des anciennes mesures », Ibid. P. 23-31.

  »  «      « L’histoire provinciale du Jansénisme au XVIIIe siècle, Annales, E.S.C. 7e année, 1952, p. 87-92.

  »  «      Le Jansénisme dans le diocèse de Lodève au XVIIIe s. Albi, Impr. Coop. du S.O., 1952, Gr. in.8°, XXX, 325 p. (Thèse complémentaire, Paris 1949).

  »  «      « Un jeune admirateur de Lamennais : l’abbé de Génoulhiac, futur évêque de Grenoble », 77e Congrès Soc, Savantes, Grenoble, 1952. Sect. Hist. mod. et contemp. p. 150-154.

  »  «      « La Résistance au coup d’État du 2 décembre 1851 dans l’Hérault», Ibid., p. 487-504.

  »  «      « Une petite secte d’aujourd’hui : l’Église catholique apostalolque et gallicane », Ibid., p. 573-589.

1953 – « Une curieuse tentative des catholiques de Bédarieux (Hérault). Ann. hist. Rév. Française, 1953, Année 25, n° 132, p. 269-270.

  »  «      « Sur l’appellation de Marianne donnée à la République », Ibid. n° 132 p. 269.

  »  «      « La juridiction spirituelle de Saint-Guilhem-le-Désert et les évêques de Lodève (1284-1784), Ann. du Midi, t. 65, 1953, p. 153-170 2.

  »  «      « Du nouveau sur la secte de Vintras : la doctrine, les adeptes », Mélanges Lucien Febvre, Paris, A. Colin, 1953. In-8°, t. I, p. 233-240.

  »  «      « Un Prélat du Tiers-Parti : Armand Bazin de Sézons, évêque de Carcassonne (1730-1770), XXVIe Congrès Féd. hist. Languedoc médit. – Roussillon, Carcassonne 1952 (1953), p 159-168.

1954 – « Un prêtre contemporain en marge de l’Église romaine Mgr. L. Ch. I. Winnaert (1880-1937) », 78e Congrès Soc. Savantes, Toulouse, 1953 (1954), Sect. Hist, mod. et contemp., p. 451 sq.

  »  «      « Deux protestants admirateurs de Robespierre », Ann. hist. Rév. Française, Année 26, n° 135, avril-juin 1954, p. 50-52.

1955 – « Les Assiettes diocésaines en Languedoc au XVIIIe siècle. Essai de synthèse », Anciens pays et Assemblées d’États, T. IX, Louvain, 1955, p. 53-65. Id. in XXVII et XXVIIIe Congrès Fédér. hist. Languedoc médit, et Roussillon, Perpignan-Saint Gilles, 1953-1954, (1955), p.115-124.

  »  «      « Un complot ultramontain sous l’ordre moral : la démission de Mgr. Le Courtier, évêque de Montpellier (août-déc. 1873), 79e Congrés Soc. Savantes, Alger 1954, Sect. Hist. moderne et contemp. (1955), p. 333-346.

  »  «      « Un évêque prévaricateur à l’occasion de la faillite de Law », Ibid., p. 11-19.

  »  «      « Les Miracles jansénistes dans le Bas-Languedoc (1732-1745), Ann. du Midi, 1955, t. 67, fasc. 3, p. 269-279.

  »  «      « Les protestants du Tarn sous la Restauration », Bull. Soc. Arts, et B. Lettres, Tarn, 1955, t. 16, p. 487-497.

  »  «      « Révocation et pratique catholique : l’aveu d’un évêque » Annales, E.S.C., Année 10, 1955, p. 256.

  »  «      « Le droit de nomination aux cures dans l’ancien diocèse de Lodève ». 80e congrès Soc, savantes, Lille, 1955, Hist. moderne et contemp., p. 11-13.

  »  «      « Mesures agraires et réalités économiques au XVIIIe siècle » ibid., p. 133-134.

1956 – « L’inféodation et les droits de dominité éminente dans le diocèse de Lodève aux XVIIe et XVIIIe siècle ». XXIXe Congrès Fédér. hist. Languedoc médit. – Roussillon, 1955 (1956), p. 91-97.

1957 – « Une Assemblée administrative sous un régime féodal dans le monde contemporain : le Très Illustre conseil général des vallées d’Andorre « Études suisses d’Histoire générale », 1957, p. 191-198.

  »  «      Un évêque ennemi des Jésuites sous la Monarchie de Juillet (Mgr. Ch. Th. Thibaut, évêque de Montpellier) », 81e congrès Soc, savantes Rouen-Caen, 1956 (1957), Sect. Hist. moderne et contemp., p. 715-720.

  »  «      « Le Vieux catholicisme en France », Ibid., p. 773-787.

  »  «      « Dans le monde des affaires au XIXe siècle. Le mysticisme hétérodoxe à Sète », Annales, E.S.C., Année 12, 1957, n° 2, p. 231-242.

  »  «      « Une querelle de frontières sous l’Ancien Régime », XXX -XXXIe Congrès Fédér. hist. Languedoc médit. Roussillon, Sète-Beaucaire, 1956-1957, p. 279-285 3.

1958 – « Les États de Languedoc et les routes royales au XVIIIe siècle », Études prés. à la Commission pour l’histoire des Assemblées d’États, Rome, 1955 (1958), t. 18, p. 215-236.

  »  «      « Les Protestants dans le diocèse de Lodève de la Révocation de l’Édit de Nantes à la Révolution », Com. Travaux hist, et scientif. Bull. phil. et hist., 1957, (1958), p. 255.349.

1959 – « Un évêque (J.C. de Souillac) et son médecin (H. Haguenot) au XVIIIe s. », Monspeliensis Hippocrates, Année 2, 1959, n° 6, p. 32-33.

  »  «      « Une proposition de suppression de l’inquisition par un Catholique éclairé d’Italie, 1744-1747 », Cahiers d’Histoire, T. IV, 1959, n° 1, p. 62-69.

  »  «      « La Représentation des villes aux États Généraux de Languedoc», XXXIIe Congrès Fédér. hist. Languedoc médit. – Roussillon, Rodez, 1958 (1959), p. 305-310.

1960 – « Le Centenaire d’un écrivain médecin : Paul Vigné d’Octon », Monspeliensis Hippocrates, 1960, n° 9, p. 23-25.

  »  «      « Les Israélites de l’Hérault de 1830 à 1870», 84e Congrès Soc. Savantes, Dijon, 1959, Hist. moderne et contemp., (1960), p. 481-499.

  »  «      « La Représentation des villes aux États généraux de Languedoc», Album Hélen Moud Cam, 1960, p. 219-227.

  »  «      Entre Jansénistes et Zélanti. Le « Tiers-Parti » catholique au XVIIIe, Paris, A. et J. Picard, 1960, Gr. in-8°, 604 p.

1961 – « Les Catholiques sociaux dans l’Hérault sous la seconde République », 85e Congrès Soc, savantes, Chambéry Annecy, 1960 (1961), Sect. Hist. moderne et contemp., p. 291-305.

  »  «      « Les motifs idéologiques du Pacte de Famille », Revue d’hist. diplomatique, 1961, oct.-déc.

1962 – « Les Assemblées financières du Clergé dans un diocèse français au XVIIIe s. », Anciens Pays et Assemblées d’États, 1962, t. 24, (Album E. Lousse, t. II), p. 175-190.

  »  «      « La Création de l’Église réformée d’Albi au XIXe siècle », Bull. Soc. Sc. Arts, B. Lettres Tarn, 1962, t. 23, n. s., p. 421-428.

  »  «      « En marge du catholicisme contemporain, Millénaristes coroliphores et naundorffistes autour du Secret de la Salette », Arch. Sociol. des religions, 1962, s. 7, n° 14, p. 103-21.

  »  «      « Un organe protestant et royaliste sous le gouvernement de Vichy : Sully » (Oct. 1942-juin 1944), 86e Congrès Savantes, Montpellier, 1961 (1962), Sect. Hist. mod. et contemp., p. 193-203.

1963 – « Les Assemblées spirituelles du clergé dans un diocèse de France (Lodève) aux XVIIe et XVIIIe s. », Liber memorialis A. Era, Études présent. à la Comm. intern. pour l’Hist. des Assemblées d’États, Cagliari, 1961, t. XXVI-XXVII, (Bruxelles, 1963), p. 209-226.

  »  «      « Un démocrate social sous la Seconde République Marcel Atger, sous-commissaire à Lodève (16 mars-13 avril 1848) », 87e Congrès Soc. Savantes, Poitiers, 1962, (1963), Sect. Hist. moderne et contemp., p. 363.335.

  »  «      « En marge de la Séparation les associations culturelles schismatiques », Revue d’Histoire de l’Église de France, t. 49, 1963, n° 146, p. 47-88.

  »  «      « Les Fokon’olona, municipes ruraux de Madagascar », Ann. malgaches, I, 1963, p. 39-43.

1964 – « Une Épidémie de Ramapreu jana à Madagascar (1863-1864) », Ann. Univ. Madagas, Lettres et Sciences humaines, t. 3, P. 59.63.

  »  «      « Lodève à travers l’Histoire », Causses et Cévennes, n° 1964, p. 29-33.

  »  «      « Les Eaux minérales du Lodévois », Monspeliensis Hippocrates, 1964, n° 23, p. 25-29.

  »  «      « Un Montpelliérain de l’île Maurice : le doyen Fernand Jadin, 1862-1944 », Monspeliensis Hippocrates, 1964, n° 26, p. 19-24.

  »  «      « Mystiques portugais du XVIIIe s. Jacobéens et Sigillistes », Annales, E.S.C., 1964, Année 19, janv.-févr., – p. 38-54.

  »  «      « Les Paroisses catholiques de l’île Maurice », Ann. Univ. Madagascar, Srie Lettres et Sciences humaines. 1964, p. 37-40.

  »  «      « Les Patronages des paroisses dans l’ancien diocèse de Lodève », XXXVIe Congrès Féd. hist. Languedoc médit.- Roussillon, Lodève, 25-26 mai 1963, (1964), p. 227-230.

  »  «      « Les Rapports entre catholiques de rite grec et de rite latin à Cargèse (Corse) », 88e Congrès Soc, savantes, Clermont-Ferrand, 1963, Sect. Hist. mod. et contemp., (1964), p. 85-110.

1965 – « Une Église des derniers temps : l’Église mériavite » Arch. Sociol. des Religions, n° 19, 1965, p. 51-67.

  »  «      « Un épisode peu connu de l’après-guerre : le mouvement pour la rétrocession de l’île Maurice à la France (1918-1921), 89e Congrès Soc. Savantes, Lyon, 1964, Sect. Hist. moderne et contemp., (1965), t. II, p. 995-1017.

  »  «      « Une famille castraise transplantée à l’île Maurice, les la Baume d’Arifat », Bull. Soc Arts et Belles-Lettres du Tarn, 1964-1965, t. 25, N.S., p. 631-634.

  »  «      « Les Idées politiques de Michel Chevalier (1842-1846) », Revue d’Hist. moderne et contemp. Sect. Hist. mod et contemp., t. 12, 1965, p. 135.140.

  »  «      « Les Rapports entre deux « prophètes » du XIXe siècle : Vintras et Towianski », Revue Hist, Philos. relig., 1965, Année 45, n° 3-4, p- 335-348.

1966 – « La Confection d’un Compoix diocésain en Languedoc au XVIIIe siècle », Anciens pays et Assemblées d’États, Bruxelles, 1966, t. 40, p. 149-160.

  »  «      « L’île Maurice et Sainte-Hélène (1827-1834), 90e Congrès Soc. Savantes, Nice, 1965 (19660, t. 3, p. 159-169.

  »  «      « Les Protestants « rouges » de Marsillargues (Hérault), XXXVIIe-XXXVIIIe Congrès Fédèr. hist. Languedoc- Médit. -Roussillon, Limoux-Nîmes, 1964-1965 (1966), p. 233-244.

  »  «      Les Jansénistes espagnols, Bordeaux, Sobodi, 1966, Gr. in-8°, 271 p.

1967 – « Un Épisode du réveil protestant : l’offensive méthodiste à Ganges (1848-1858), XXXIXe Congrès Fédér. hist. Languedoc médit. Roussillon, Montpellier, 1966, p. 263-282.

  »  «      Le Livre de raison du professeur J.-H. Haguenot » Monspeliensis Hippocrates, 1967, Année 10, n° 37, p. 13-23.

1968 – « Une « Municipalité intermédiaire » en Languedoc » : la Sénéchaussée, Anciens Pays et Assemblées d’État, t. 47, 1968, p. 225-231.

1969 – « L’Antéclericalisme dans un diocèse languedocien au XVIIIe s. », 91e Congrès Soc, savantes, Rennes, 1966, Sect. Hist. moderne et contemp. (1969), t. 2, p. 317-328.

  »  «      « Une controverse autour d’un « Miracle » janséniste », Monspeliensis Hippocrates, Année 11, n° 44, p. 20-28.

  »  «      « Le Professeur Lallemand et Mgr Fournier, évêque de Montpellier », Ibid., n° 46, p. 30-32.

  »  «      « Le Subdélégué de l’intendant en Languedoc », Anciens Pays et Assemblées d’États, Bruxelles, 1969, t. 48, p. 239-245.

1970 – « Un éphémère collaborateur de l’Univers : Hercule Géraud, archiviste paléographe (1812-1844) », 92e Congrés Soc. savantes, Strasbourg-Colmar, 1967 (1970). Sect. Hist. moderne et contemp., t.3, p. 251-259.

  »  «      « Un prélat philojanséniste sous la Régence : Honoré de Quiqueran de Beaujeu, évêque de Castres », La Régence, colloque, Aix-en-Provence, 1968, (1970),p. 238-245.

1971 – « L’Alimentation des classes pauvres dans un diocèse languedocien au XVIIIe siècle », 93e Congrès Soc. Savantes, Tours, 1968, sect. Hist. moderne et contemp., t. 1, p. 55-58.

  »  «      « La Consécration de trois évêques français (L.J. d’Humières, arch. d’Avignon, Cl. Rey, év. de Dijon, H.N.S. Guillon, év. de Beauvais) par un évêque espagnol (Antonio Posada Rubin de Celis, év. de Carthagène) », 94e Con- grés Soc, savantes, Pau, 1969 (1971), sect. Hist. moderne et contemporaine, t. 2, p. 285-287.

1974 – « Le terrible hiver de 1709 en Bas-Languedoc d’après le livre de raison du professeur J.H. Haguenot », Hist. Science méd., 1974, t. 8, n° 4, p. 839-841.

Notes

  1. Un résumé a paru sous le même titre dans les Actes du XIXe Congrès Féfér. hist. Languedoc médit. et Roussillon, Montpellier, 6-9 mai 1937, p. 51-52.

  2. Un résumé a paru sous le même titre dans la revue « Causses et Cévennes » 1954, Année 59, n° 2, p. 264-265.

  3. Il s’agit de l’affaire du mandement de Saint-Privat, commune de Saint-Privat d’Allier, arr. du Puy, dép. Haute-Loire.
N.B. : Cette bibliographie a été établie avec l’aide généreuse et efficace de confrères et d’amis d’Émile Appolis : nous les remercions très profondément.