Glanes amphoriques (II) :
Régions de Montpellier, Sète, Ensérune, Le Cayla, (Mailhac)

Catherine LAMOUR & Françoise MAYET (Bordeaux, Centre Pierre Paris)

Les objectifs de notre travail et le but d’une telle publication ont été exposés précédemment 1. Il est étonnant de trouver, entreposés dans les musées et découverts depuis de nombreuses années, tant de documents qui ne sont pas toujours portés à la connaissance des chercheurs. C’est la raison pour laquelle nous sommes reconnaissants à tous ceux qui nous ont facilité l’approche de ce matériel amphorique et tout particulièrement des marques : à Montpellier, G. Barruol, directeur de la circonscription archéologique du Languedoc-Roussillon, et ses assistants, A. Nickels et P.Y. Genty ; R. Saint-Jean, conservateur du Musée de la Société Archéologique de Montpellier : H. Prades et le groupe Painlevé pour le matériel de Lattes ; J.-C.M. Richard et M. Soyris pour celui de Murviel-les-Montpellier ; à Sète, A. Freises, conservateur du Musée Paul Valéry ; à Ensérune, l’abbé Giry, conservateur du musée, et M. Barbouteau, gardien du site, dont l’aide nous a été des plus précieuses ; à Mailhac, O. et J. Taffanel nous ont reçu avec leur gentillesse coutumière.

Nous retrouvons à peu près les mêmes types d’amphores que dans notre premier article, dans des proportions différentes en raison de la chronologie des sites concernés. Cette fois-ci, le lecteur trouvera un plus grand nombre de marques sur amphores italiques et un nombre beaucoup plus réduit de marques d’origine hispanique. Pour la seconde fois, nous attirons l’attention sur l’importance et la variété des timbres sur amphores de Brindes.

La présentation du catalogue sous forme de tableaux nous paraît, à l’usage, efficace et économique ; la numérotation est unique dans les tableaux et sur les planches de marque. Voici la liste des abréviations bibliographiques utilisées dans la colonne « références » :

  • ARNAL, R. MAJUREL et H. PRADES, Le port de Lattara (Lattes, Hérault), Bordighera-Montpellier, 1974 (= Lattara).
  • BELTRAN LLORIS, Las ánforas romanas de España (Monografías arqueológicas, VIII), Saragosse, 1970 (= BELTRÁN).
  • H. CALLENDER, Roman Amphorae with index of stamps, Londres, 1965 (= CALLENDER).
  • JANNORAY, Ensérune. Contribution à l’étude des civilisations préromaines de la Gaule méridionale, Paris, 1955 (= JANNORAY).
  • LAMOUR et F. MAYET, Glanes amphoriques I. Région de Béziers et Narbonne, dans Études sur Pézenas et sa région, XI, 1980, p. 3-16. (= Glanes amphoriques I).
  • LAUBENHEIMER, Amphores gauloises de la région de Nîmes, dans Caesarodunum, 12, 1977 (Colloque Géographie commerciale de la Gaule), p. 197-226 (= LAUBENHEIMER).
  • PANELLA et M. FANO, Le anfore con anse bifide conservate a Pompei, dans Méthodes classiques et méthodes formelles dans l’étude des amphores (colloque CNRS, Rome, 1974), Rome, 1977, p. 133-177. (= PANELLA-FANO).
  • ROUQUETTE, Marques sur amphores à huile du département de l’Hérault, dans RSL, XXXVI, 1970, p. 319-330. (= ROUQUETTE).
  • SCIARRA, Alcuni bolli anforari brindisini, dans Epigraphica, XXVII, 1966, p. 122-134 (= SCIARRA).
  • et J. TAFFANEL, Marques d’amphores trouvées au Cayla de Mailhac (Aude), dans Gallia, V, 1947, p. 143-146. (= TAFFANEL).

Les lieux de conservation du matériel ont été abrégés de la façon suivante :

  • A. Montpellier = Dépôt de la circonscription archéologique du Languedoc-Roussillon
  • École Painlevé Montpellier = Dépôt des fouilles de Lattes, école Painlevé, à Montpellier (Hérault)
  • Ensérune = Musée d’Ensérune (Hérault)
  • Mailhac = Musée de Mailhac (Aude)
  • Murviel = Musée de Murviel-les-Montpellier (Hérault)
  • S.A. Montpellier = Musée de la Société archéologique de Montpellier (Hérault).

I. — Marques d'amphores de provenance italienne

1 – Amphores Dressel 1 (nos 1 à 56)

Sur les 52 poinçons identifiables, 24 seulement se retrouvent dans le corpus de Callender, 2 autres représentent des formes nouvelles de marques connues. Le lot des timbres non recensés par Callender est important cependant certains d’entre eux ont été publiés, ceux du Cayla de Mailhac en particulier 2, ou bien sont connus par ailleurs, soit dans des publications pour TITL… (n° 51) 3 et Xxp 4 (n° 56), soit dans des collections inédites pour RV.B (n° 46) 5 et SOTIC (n° 47) 6. Le nombre de poinçons « inédits » nous paraît proportionnellement fort par rapport à la qualité du matériel étudié.

Nous voudrions insister ici sur l’emplacement des marques sur les amphores Dressel 1 ; sa variabilité est grande et mérite d’être signalée. Un rapide calcul effectué à partir des tableaux de cet article fait apparaître que l’emplacement le plus fréquent se situe sous le rattachement inférieur de l’anse (20 exemplaires) ou sur la lèvre (18 exemplaires). Viennent ensuite par ordre décroissant, l’épaulement (8 exemplaires), l’anse (7 exemplaires), la panse (2 exemplaires), le col (1 exemplaire).

Il faut également signaler la diversité du contenu des estampilles ; ces marques sont fréquemment réduites à deux ou trois lettres, mais les noms plus complexes (marques circulaires n° 14 et 43) ou le nom développé (n° 3, 17, 19, 25, 35, 50 etc.) sont loin d’être rares.

2. – Amphores Lamboglia 2 (nos 57 à 61)

Les marques identifiées sur Lamboglia 2 ont été trouvées sur des fragments d’anses dont la section ovale et la pâte beige à tendance rosée pourraient appartenir à des amphores Lamboglia 2. L’absence de profils complets et de références nous empêchent d’être sûres de cette identification. Ces marques sont toutes situées sur le haut de l’anse, au niveau du coude (voir Pl. VII, 1). J. Jannoray a lui-même remarqué que les marques DECI et MAR se trouvaient sur des anses d’amphores ovoïdes les distinguant ainsi des marques d’amphores Dressel 1 qu’il appelle vinaires 7.

La marque n° 57 est imprimée deux fois en sens contraire, en se chevauchant légèrement. Pour la marque n° 59, les jambages obliques de la dernière lettre font supposer qu’il s’agit plus vraisemblablement d’un M que d’un N. Callender hésite de la même façon sur l’exemplaire de Rome (CIL XV, 2799).

3. – Amphores de Brindes (nos 62 à 72).

Onze nouvelles marques sur amphores de Brindes complètent le premier lot présenté dans notre précédent article 8. Deux d’entre elles, fragmentaires malheureusement semblent appartenir à la série L.ANINI ou ANINIANA ; il s’agit du poinçon n° 62 dont les lettres rétrogrades peuvent être rapprochées de la marque ANINIANA 9 que de L.ANINI 10. Le poinçon NI.NI (n° 68), entier et bien imprimé, pourrait également être rattaché à cette série nous n’en connaissons aucun autre exemplaire.

La marque APOLONI, déjà bien connue 11, s’enrichit d’un nouveau poinçon APOLONID (n° 64). La marque DAMA existe sur plusieurs types d’amphores 12 ; nous l’avons nous-mêmes trouvée sur une amphore Dressel 1 13. Ici il s’agit à coup sûr d’une amphore de Brindes ; l’anse est entière, petite et de section ronde les lettres ne présentent aucune ligature. LIBO est un deuxième poinçon d’une marque inédite que nous avons précédemment signalée 14. Pour la marque n° 67, nous renvoyons à ce que nous avons déjà écrit dans les premières glanes amphoriques 15 ; il faut noter en plus la coexistence des deux formes GALEONIS et GALEONVS, la seconde correspondant sans doute à une erreur du fabricant du poinçon-matrice.

Les marques n° 69 et 70 appartiennent à la même série que J. Jannoray restituait en RVMABETILIENVS 16. Un autre exemplaire, incomplet, se trouve au musée de Sigean (Aude) 17. VEHILI est une des marques de Brindes les plus répandues dans le Languedoc, puisque après Narbonne nous la signalons à Ensérune, que nous la connaissons dans les musées de Perpignan et de Toulouse et qu’elle a été trouvée dans les Cévennes 18.

4. – Amphore Dressel 2-4 (no 73)

Nous n’avons rencontré qu’une seule marque sur amphore Dressel 2-4, d’origine italique vraisemblablement. C’est un col fragmentaire, surmonté d’une lèvre ronde, aux anses bifides (Pl. VII, 5). La marque, en lettres creuses et sans cartouche, est située sur le col entre les anses.

II. — Marques d'amphores de provenance hispanique

1. – Amphores Pascual 1 (n° 74 à 78)

Pour les marques de l’atelier d’Aspiran (n° 74 et 76), nous renvoyons à l’étude détaillée que les inventeurs ont faites 19. Sur les trois autres marques, IVLI ANI CETI est déjà signalée en Tarraconaise, M. PORCIVS a été souvent citée dans la mesure où elle se trouve sur une amphore entière qui a été découverte avec l’amphore Oberaden 74, entière, signée PHILODAMVS (n° 84 ; Pl. VIII, 2) 20. Nous ne connaissons aucun parallèle pour la marque fragmentaire se terminant par REN (n° 78).

2. – Amphores Dressel 2-4 (nos 79 à 83)

Sur les cinq marques appartenant à ce type d’amphores, deux nous posent un problème d’interprétation (n° 82 et 83). La première, placée longitudinalement sur un pivot, est malheureusement illisible dans sa partie centrale on pourrait restituer TROPHIM en supposant une ligature sur trois lettres. La pâte rouge, avec un dégraissant blanc grossier, rattache cette amphore aux productions de Tarraconaise. Quant à la seconde, nous ne savons pas si nous pouvons l’assimiler aux deux exemplaires publiés par R. Pascual Guash 21, dans la mesure où ces dernières sont plus proches d’un C alors que l’exemplaire de Lattes rappellerait davantage un objet qu’une lettre.

3. – Amphores Oberaden 74 (nos 84 à 89)

L’identification de ces amphores ne pose plus de problème et leur origine de Tarraconaise semble maintenant bien établie 22. Les six marques proviennent toutes d’Ensérune : cinq poinçons différents de PHILODAMVS, le plus connu étant le numéro 84 où les lettres et l’encadrement sont constitués de petites perles en relief, situé sur le col d’une amphore entière (pl. VIII, 2). Nous la connaissons aussi à Perpignan et elle est signalée en Tarraconaise 23. La marque SEX.DOMITI semble présenter moins de variantes.

4. – Amphores Dressel 20 (nos 90 à 109)

Les 20 marques d’amphores de Bétique ne présentent aucune nouveauté réelle, surtout si nous laissons de côté les deux marques incomplètes (n° 99 et 102). Il faut cependant noter quelques formes nouvelles de poinçons tels que CELER, LSEAL, L.SLP suivi d’une amphore. La marque n° 109 paraît être un poinçon inédit dans la mesure où Callender ne cite que VRIT.F […]

III. — Marques d'amphores gauloises (nos 110 à 113).

C’est sur le site de Lattes, près de Montpellier, que nous avons relevé ces quatre marques d’amphores gauloises, la dernière (S.I.S) étant représentée par quatre exemplaires identiques. Pour la typologie et la chronologie de ces amphores, nous renvoyons à la dernière mise au point effectuée par F. Laubenheimer 24 qui publie les poinçons n° 112 et 113 25. Les deux timbres CATALI et LDT n’ont pas encore été signalés, à notre connaissance ; le premier se situe sur l’épaulement, contrairement à tous les autres, qui sont placés sur le col.

Après avoir vu les amphores gauloises de Lattes, nous nous demandons si la marque IVL.FR du musée de Narbonne 26 n’appartiendrait pas à une variante de ce type d’amphore. Le profil de la lèvre, aplatie dans sa partie supérieure, et la possibilité de trouver des marques gauloises sur la lèvre 27 permettent de le supposer.

IV. — Marques sur amphores non identifiables (nos 114 à 123)

La première de ces marques (n° 114) est difficile à interpréter, nous ne sommes certaines d’aucune des deux hypothèses elle est imprimée au bas d’une anse, dans le sens longitudinal par rapport à celle-ci, ce qui est peu fréquent. La marque n° 115 est située sur un tout petit fragment d’anse de section ovale, à pâte rosée recouverte d’un engobe ocre jaunâtre. Ces caractéristiques, ainsi que sa position sur le haut de l’anse près du rattachement du col, pourraient faire penser à une amphore Lamboglia 2.

Le profil de la lèvre portant la marque n° 116 rappelle le bandeau des amphores Pascual 1, mais le bourrelet supérieur, inhabituel dans ce type, nous a empêché de classer définitivement cette marque dans ce groupe (Pl. VII, 4). Deux exemplaires identiques ont été trouvés l’un à Carthage (Callender, p. 183, 1097), l’autre à Ruscino (Palais des Rois de Majorque, Perpignan). La marque L.P retro, située sur le haut d’une anse de section ovalisée (Pl. VII, 6) est connue également à Conimbriga au Portugal 28. On regrette de ne pas avoir le profil du col de l’amphore, dans les deux cas ; ne s’agirait-il pas d’une amphore Dressel 1 ?

Nous aimerions savoir à quel type d’amphore on pourrait attribuer la marque n° 118 ; nous donnons le profil du col (Pl. VIII, 1) dans l’espoir qu’un lecteur pourra l’identifier. La marque n° 119 est imprimée sur une petite anse à pâte ocre rosé et surface ocre blanchâtre, de section ovale comme celle des amphores Lamboglia 2. Il est difficile de dire quoi que ce soit sur la marque n° 120 dans la mesure où elle n’est que partiellement lisible ; on peut ajouter qu’elle est située sur un pivot plein, en forme de bouton, présentant une pâte orangée à la cassure.

Planche I. - Marques d'amphores Dressel 1.
Planche I. - Marques d'amphores Dressel 1.
Planche II. - Marques d'amphores Dressel 1
Planche II. - Marques d'amphores Dressel 1
Planche III. - Marques d'amphores Dressel 1, Lamboglia 2, de Brindes.
Planche III. - Marques d'amphores Dressel 1, Lamboglia 2, de Brindes.
Planche IV. - Marques d'amphores de Brindes, Dressel 2-4, Pascual 1, Oberaden 74, de Brindes.
Planche IV. - Marques d'amphores de Brindes, Dressel 2-4, Pascual 1, Oberaden 74, de Brindes.
Planche V. - Marques d'amphores Oberaden 74, Dressel 20.
Planche V. - Marques d'amphores Oberaden 74, Dressel 20.
Planche VI. - Marques d'amphores Dressel 20, Gauloises et divers.
Planche VI. - Marques d'amphores Dressel 20, Gauloises et divers.
Planche VII.
Planche VII.
Planche VIII.
Planche VIII.

Notes

  1. Glanes amphoriques I, p. 3.

  2. O. et J. Taffanel, Marques d’amphores trouvées au Cayla de Mailhac (Aude), dans Gallia, V, 1947, p. 143-146.

  3. BELTRÁN, p. 150 (213) ; B. LIOU, Informations archéologiques, Agde, dans Gallia, XXXI, 1973, p. 575-579, p. 579 n. 29.

  4. Ce timbre amphorique doit manifestement être lu Xxp – (caractères grecs et écriture rétrograde). Pour un nom forgé sur la même racine dans l’onomastique occidentale, voir LUCIEN, Toxaris ou l’amitié, 24, où il est fait référence à un riche Marseillais du nom de Charmolaos. Sur l’onomastique massaliote, voir M. CLERC, Massalia Histoire de Marseille dans l’antiquité des origines à la fin de l’empire romain d’Occident (474 ap. J.-C.), I-II, Marseille, 1927-1929, passim (et p. 302 et 468-469 sur l’anecdote relative au fils de ce Charmolaos), et L. ROBERT, Noms de personnes dans Marseille grecque, J.-S, 1968, p. 197-215. Ces renseignements nous ont été communiqués par Alain BRESSON, assistant d’histoire grecque à l’Université de Bordeaux III.
On connaît aujourd’hui sept exemplaires de cette marque Epave Riou 3 à Marseille (deux exemplaires), région de Martigues, Fos (Musée d’Istres), Ensérune (deux exemplaires), Les Borges Blanques, Gérone, información Arqueológica, 30, 1979, p. 168).

  5. Une marque e été trouvée à Saint-Affrique (RV.B), inédite (renseignement M. Chambrier par l’intermédiaire du Bureau d’Architecture Antique du Sud-Ouest de Pau).

  6. Même marque provenant de Nîmes, RN 79, conservée au dépôt de la Circonscription Archéologique du Languedoc-Roussillon, à Montpellier, n° inv. 292.

  7. JANNORAY, p. 450.

  8. Glanes amphoriques I, p. 4.

  9. P. BALDACCI, Alcuni aspetti dei commerci nei territori cisalpini, dans Atti Centro Studi e Documentazione sull’Italia romana, I, 1967-1968, p. 5-50 (= BALDACCI), p. 22.

  10. SCIARRA, p. 128.

  11. CALLENDER, p. 71 (108) ; SCIARRA, p. 124-125 ; P. SILLIERES et F. DIDIERJEAN, la onzième campagne de fouilles de la Casa de Velasquez, à Belo, dans MCV, XIII, 1977, p. 483-517, p. 517, fig. 10, 19.

  12. BALDACCI, p. 20-22.

  13. Voir le numéro 13 du catalogue (Ensérune) ; il existe aussi DAMALAE, trouvée à Collioure, conservée au Palais des Rois de Majorque à Perpignan.

  14. Glanes amphoriques I, n° 19.

  15. lbid.,p. 4.

  16. JANNORAY, p. 450.

  17. C’est par erreur que J. Jannoray a rattaché cette marque au site de Pech Maho en fait Y. Solier nous a appris qu’elle a été découverte en surface, il y a une quarantaine d’années, par J. Campardou, sur l’emplacement d’une villa gallo-romaine dominant l’étang de Sigean, au lieu-dit Saint-Michel de Caussaguer.

  18. C. DOMERGUE, T. MARTIN et P. SILLIERES, L’activité de la fonderie gallo-romaine des Martys (aude), dans Actes du 98e Congrès National des Sociétés Savantes (Saint-Etienne, 1973), Paris, 1975, p. 115-141.

  19. P.Y. GENTY et J.-L. FICHES, L’atelier de potier gallo-romain d’Aspiran, Hérault. Synthèse des travaux de 1971 à 1978 (à paraître dans Figlina).

  20. JANNORAY, p. 450.

  21. PASCUAL, p. 84, fig. 11, 14 et p. 86, fig. 13, 5.

  22. A. TCHERNIA, L’atelier d’amphores de Tivissa et la marque « Sex. Domiti »,dans Mélanges offerts à Jacques Heurgon II, Rome, 1976, p. 973-979.

  23. PASCUAL, p. 91, fig. 18, 6.

  24. LAUBENHEIMER, p. 205.

  25. ID., p. 203, et fig. 14, 1 ; fig. 18.

  26. Glanes amphoriques I, p. 6, n° 100.

  27. LAUBENHEIMER, p. 201.

  28. J. ALARCAÕ, M. DELGADO, F. MAYET, A. MOUTINHO ALARGAÕ et S. da PONTE, Céramiques diverses et verres (Fouilles de Conimbriga, VI), Paris, 1976, p. 91 n° 58.