Géographie de la Région (Languedoc 1982)
Géographie de la Région (Languedoc 1982)
L’élargissement des objectifs de la revue quant à l’espace couvert et aux sujets abordés, se traduit par la publication régulière de notes de lecture et de références bibliographiques qui signaleraient, année par année, l’essentiel des publications. Géographiques, mais en évitant de se laisser enfermer dans une spécialisation trop étroite. Récentes par référence à l’année écoulée, mais avec quelques mois de décalage nécessaires à la prise en compte des revues régulières. Sur la région reste un terme suffisamment flou pour permettre un débordement du cadre strict revendiqué par les Études sur l’Hérault, mais sans dépasser le cadre administratif de la Région Languedoc-Roussillon.
Il s’agit donc d’un choix, sans prétention à l’exhaustivité, reposant pour l’essentiel sur des publications accessibles, des revues connues dont le contenu interfère parfois avec des disciplines voisines ; la longueur des notes, parfois le seul énoncé d’un titre, ne préjugent pas de la qualité du contenu. Par contre toutes les publications reçues par la revue Études sur l’Hérault donneront lieu à un compte-rendu systématique.
La présentation est double, dans un souci de clarté un texte englobe différentes publications par thèmes, une liste bibliographique précise in fine les références exactes. Celle-ci constitue le prolongement de l’orientation bibliographique proposée dans « LANGUEDOC ET ROUSSILLON, Atlas et géographie de la France moderne », par Robert Ferras, Henri Picheral, Bernard Vielzeuf, Beauval et Flammarion, 1979, 371 pages.
En dehors des publications qui apportent régulièrement des précisions sur des problèmes spécifiquement languedociens (le vignoble, les stations touristiques,…) deux thèmes émergent, centrés sur l’eau et sur la ville en Languedoc.
I - Le thème de l'eau
Il fait l’objet d’un numéro spécial de la Société Languedocienne de Géographie : «Eau et aménagements en Languedoc-Roussillon », dont P. Carrière 1 définit les objectifs rassembler une douzaine de monographies en prélude à une Histoire universelle des irrigations et du drainage. Elles se regroupent sous trois grandes rubriques : milieu et maîtrise de l’eau, bonification des terres palustres, barrages et canaux. E. Hedon 2 préfaçant ce même numéro insiste sur un inventaire nécessaire des ressources régionales. P. Lamour 3, en préambule, situe ce numéro spécial, publié à l’occasion du XI° Congrès International des Irrigations et du Drainage, prévu à Grenoble en 1981.
Carences et excès d’eau en Roussillon 4, une question vitale, soulignée par les spécialistes et les voyageurs, dans les cahiers de doléances, à travers une législation depuis le XIVe siècle. Au XIXe se multiplient projets et conflits, pour des réalisations modestes et lentes aux Bouillouses (1909), à Vinça (1978). J. Azemar 5 nous a laissé pour Villeneuve-de-la-Raho un manuscrit rédigé vers 1860.
En Bas-Languedoc les communautés vivant des zones palustres s’opposent à leur assèchement sous l’Ancien Régime 6, mais des réalisations importantes donnent – dès le XIIIe siècle – un paysage rural célèbre, celui de l’étang de Montady 7, mieux connu que celui de Marseillette vidé au XIXe 8, et que les marais de la Souteyranne 9. A partir de l’Hérault, le canal de Gignac est mis en service à la fin du siècle dernier, et celui de Canet alimente les premiers arrosages en 1931 10 et 11. Histoire plus récente, avec les réalisations de la C.N.A.B.R.L. pour lesquelles A. Dupuis 12, chargé des relations extérieures, conclut à un bilan positif. Le casier n° 1 au sud-est de Nîmes, nous est présenté en détail 13, l’accent étant mis sur la diversification des cultures : 4 % de vignes, 30 de bois et friches, 27 de céréales et fourrages en 1957, pour 38 % d’arboriculture, 33 de vignes, 19 de maraîchages en 1979.
Les observations pluviométriques de longue durée à Montpellier mettent l’accent sur la grande variabilité des pluies, 772 mm en moyenne avec un minimum de 353 et un maximum de 1499 ; la proximité de la mer et l’influence de l’altitude, les caractères océaniques à l’ouest, réduisent les écarts mensuels 14. Écarts qui peuvent se traduire par des crues catastrophiques, dont L. Davy 15 rappelle les records dans le département du Gard : « Votre Gardon, je l’arrête avec mon chapeau »…, d’un côté la tartarinade d’un ingénieur parisien du début du siècle, de l’autre les 38 morts et 7 000 000 de francs de dégâts de 1958, jusqu’au réseau d’alarme automatisé mis en place depuis 1980. A partir des séries de Bel-Air 16, la modélisation des statistiques pluviographiques montre l’absence de cycle diurne et l’indépendance des durées sèches et pluvieuses successives. On connaît mieux désormais les pluies dans le bassin du Lez 17, et les réalisations de la CNABRL 18 pour l’alimentation en eau des villes, l’industrie, les stations touristiques.
II - Les villes du Languedoc
La mise au point de B. Vielzeuf 19 dans l’Histoire du Languedoc depuis 1900 permet de replacer les publications ultérieures dans le domaine de la géographie urbaine. Le Languedoc, malgré un long passé, fait figure de région sous-urbanisée 44 % de ses habitants seulement en 1900, et 50 % en 1926 résident en ville. On ne parlera pas ici de l’ouvrage dans son ensemble, déjà recensé par les spécialistes, pas plus que du Midi toulousain. En Languedoc les cités s’affirment à travers l’emprise foncière car elles sont dépourvues d’activités industrielles, et jouent un rôle redistributeur pour des biens que la région ne produit pas, rôle que soulignent les aires de chalandise. Elles se ressemblent toutes à l’exception de Sète, avec leur centre « haussmannisé », leur ceinture de boulevards, la réduction des bourgeonnements hors des vieux faubourgs et de l’alignement des principales routes. Mais la grande mutation contemporaine met l’accent sur le taux de population urbaine (68 % en 1975), la grande mobilité des migrants, le renouveau inauguré par l’installation des rapatriés d’Afrique du Nord. Montpellier et Nîmes sont devenues deux grandes villes, totalisant dans leurs agglomérations le quart de la population du Bas-Languedoc, la première affirmant sa prééminence régionale et gommant l’image traditionnelle de cellules urbaines juxtaposées. La diffusion urbaine, la consommation d’espace, font qu’entre 1960 et 1975 Montpellier et Nîmes passent respectivement de 1 400 à 4 000 et de 880 à 2 700 hectares.
Changements qualitatifs également, que soulignent les travaux réalisés dans le cadre de l’observation permanente du changement social et culturel. Ils apportent des précisions sur le divorce à Montpellier 20, l’urbanisation et les courants migratoires 21, le poids de Béziers et Montpellier dans l’organisation des structures foncières 22, le centre ancien de Montpellier 23. Un exemple qui permet à M. Lacave 24 d’étudier les stratégies d’expropriation et les conséquences de la diffusion d’un modèle urbanistique national et parisien, avec des références à Haussmann, Baltard, Viollet-le-Duc une carte souligne les projets montpelliérains sous le Second Empire, redressement de rues, création de la desserte de l’embarcadère, percée et remaniements de la Rue Impériale.
Un article introductif 25 met l’accent sur le regain d’intérêt pour les études sur les quartiers, à travers diverses méthodes, pour plusieurs villes. Dès l’Ancien Régime à Béziers 26, le registre des contributions foncières de 1791 fournit le profil des habitants du centre (un tiers d’agriculteurs et un tiers d’artisans, un quart de commerçants) et un traitement par matrice ordonnable souligne les partitions de l’espace et les divers groupes sociaux rues misérables, espaces privilégiés et prestigieux ; en germe, les découpages actuels. Les densités commerciales de Montpellier 27 évoluent depuis 1962 selon un affinage du centre qui concentre les activités de haut de gamme mais reste hétérogène, et la mise en place d’une première couronne à dominante alimentaire, jusqu’aux grandes surfaces et équipements périphériques. Les quartiers Candolle et Sainte-Ursule, à l’occasion d’une opération d’amélioration de l’habitat, révèlent une population en baisse, un secteur qui se dévitalise : personnes âgées, peu d’enfants et de propriétaires, un quart d’étrangers, pour l’essentiel des Maghrébins employés dans le bâtiment.
La perception de l’espace urbain par les enfants contribue à la connaissance des cartes mentales et de l’organisation en quartier à Nîmes 28 et Sète 29, avec plus de 800 questionnaires exploités dans chaque cas. Compartimentage et grande variété de la trame urbaine à Nîmes dans le vieux centre 44 % des quartiers sont déterminés par les noms de rues, 20 % par les noms de lieux, montrant une vision étroite de l’espace que « s’approprie » l’enfant ; apparaissent choix, rejets, espaces privilégiés (le centre) ou refusés (grands ensembles et quartiers traditionnels) qui varient selon la résidence, l’appartenance sociale des parents. Mêmes désirs et refus dans la géographie enfantine à Sète, avec peu d’appellations officielles, sauf pour les plus fortes individualités, la Corniche, le Saint-Clair, la Pointe-Courte, le Barrou.
III - Sur les campagnes languedociennes
L’observation du changement social et culturel suscite dans ce domaine plusieurs publications, avec la mise en place d’un système d’observation 30, référence à l’économie villageoise 31 et 32, la montagne catalane 33, le plateau du Larzac 34. Les chercheurs de l’INRA abordent les typologies d’exploitations et les couches sociales viticoles en Languedoc 35, ou Naussac en Margeride 36. La compétition pour la maîtrise de l’espace est abordée par J.L. Escudier et A. Soulier 37 et 38, et à propos du Bourdigou 39 ; le « massacre d’un village populaire » décrit un espace « libre de béton et de loisirs téléguidés » et les paillotes de roseaux des marins-paysans ou estivants modestes. Premier arrêté d’expulsion en 1972, destruction en 1977 et 1979, luttes et reconstructions sur un littoral « sans banques, sans architectes, sans gentils organisateurs de plage »… Sur le littoral également, une étude sur l’appropriation des biens immobiliers 40.
Le recensement général des étrangers de 1912 41, et des références aux migrations dans les campagnes au XIXe siècle, donnent des cartes sur la répartition des Espagnols et Italiens, les origines provinciales, le détail pour quelques villages, Bessan, Montagnac, Le Bousquet, Servian… soulignant les doublets mis en place par les migrants entre pays d’origine et pays d’accueil.
L’ouvrage de Berger et Maurel 42 porte sur les étapes de l’économie viticole depuis l’Ancien Régime, la mise en place du vignoble de masse et sa remise en question par le phylloxéra, sa replantation et l’ère des crises permanentes, la place de la viticulture dans l’économie et la société languedocienne.
IV - Autres thèmes
Leur diversité souligne la multiplicité des centres d’intérêt abordés en 1980, allant à la population active agricole entre 1968 et 1975 43, aux industries agro-alimentaires 44 une étude sur l’emploi révèle que la moitié des entreprises non agricoles du Languedoc relève de l’artisanat, qui occupe le dixième de la population active de la région 45.
Plusieurs publications sur le thème de l’énergie avec M. Laget 46, et J. Orliac 47 mettent l’accent sur la spécificité de la région, où des potentialités réelles existent ; elles prennent en compte, dans la garrigue montpelliéraine, environnement, utilisation de l’espace, consommation et production.
Les fouilles de l’abri Jean Cros à Labastide-en-Val 48, apportent à partir d’un site du néolithique ancien des précisions sur les paléoclimats en Languedoc et les activités humaines aux origines d’une économie pastorale.
La géomorphologie, en dehors de travaux sur le pliopléistocéne 49 et sur les déformations des Corbières et Fenouillèdes, renvoie à des publications sur les karsts languedociens : analyse des conditions d’évolution actuelle du creusement des canyons 50 ou projets d’études intégrées dans la région d’Uzès 51. Un secteur de recherche qui bénéficie désormais des apports de la thèse de G. Fabre 52 sur les karsts du Languedoc oriental, l’analyse de leurs formes et des écoulements souterrains.
Orientation bibliographique
Les numérotations dans le texte renvoient à la liste ci-dessous qui ne recense que des publications de l’année 1980.
ABRÉVIATIONS.
A.E.S.C. : Annales, Économies, Sociétés, Civilisations, A. Colin, Paris.
B.A.F.E.Q. : Bulletin de l’Association Française des Études sur le Quaternaire, Paris.
B.A.G.F. : Bulletin de l’Association de Géographes Français, Paris.
B.S.L.G. : Bulletin de la Société Languedocienne de Géographie, Université P. Valéry, Montpellier.
B.R.L. : Revue du Bas-Rhône-Languedoc, Nîmes.
E.M. : L’Économie Méridionale. C.R.P.E.E. Faculté de Droit et des Sciences Économiques, Montpellier.
E.S. : Espaces et Sociétés, Anthropos, Paris.
Notes
1. Eau et aménagements en Languedoc-Roussillon, B.S.L.G. avril, p. 123-129.
2. HEDON E., Eau et aménagement en Languedoc-Roussillon, Préface, B.S.L.G. avril, p. 119-122.
3. LAMOUR P., Une civilisation de l’eau, B.S.L.G. avril, P. 1-11.
4. AZEMAR J., CARRIÈRE P., L’aménagement hydraulique de la dépression de Villeneuve-de-la-Raho, B.S.L.G. avril, p. 249-265.
5. AZEMAR J., CARRIÈRE P., L’aménagement hydraulique de la dépression de Villeneuve-de-la-Raho, B.S.L.G. avril, p. 249-265.
6. VIDAL J.J., Les résistances à l’assèchement des marais du Bas-Languedoc au XVIIIe siècle, B.S.L.G. avril, p. 187-198.
7. Le dessèchement et l’aménagement hydraulique de l’étang de Montady, B.S.L.G. avril, p. 199-229.
8. CHABERT F. de, L’étang de Marseillette. Historique de son assèchement et mise en valeur actuelle, B.S.L.G. avril, p. 231.
9. VASSAS R., VIGNERON J., L’aménagement hydro agricole de la petite Camargue et l’assainissement des marais de la Souteyranne, B. S. L. G. avril, p. 267-295.
10. Le canal de Gignac, B.S.L.G. avril, p. 325-341.
11. Le canal de Canet, B.S.L.G. avril, p. I/IX.
12. DUPUIS A., Le périmètre d’irrigation du Bas-Rhône Languedoc, Historique et état actuel, B.S.L.G. avril, p. 343-355.
13. GOELLNER A., La satisfaction des besoins en eau des cultures en Languedoc-Roussillon, B.S. L.G. avril, p. 149-161.
14. DESBORDES M., SOULIE M., Les ressources en eau du Languedoc-Roussillon, B.S.L.G. avril, p. 133-147.
15. DAVY L., La protection contre les crues dans le département du Gard, B.S.L.G. avril, p. 163-183.
16. MASSON J.M., Analyse d’une longue série pluviographique. Montpellier Bel-Air, Météorologie n° 20-21, p. 105-117.
17. CANCIGH O., DAVY L., Les pluies maximales de courte durée dans le bassin du Lez, Mélanges géographiques offerts à Ch. P. Péguy, C.N.R.S., E.R. 30, Grenoble, p. 117-130.
18. PIETRI J., Action de la Compagnie pour l’alimentation en eau des communes rurales, des zones touristiques, des agglomérations urbaines et des industries. Principales réalisations, B.R.L. n° 95, p. 6-18.
19. CHOLVY G. (dir.). Histoire du Languedoc de 1900 à nos jours. Privat, 1980, 412 p.
(CH. 5. « Cités anciennes et urbanisation nouvelle » par B. Vielzeuf, p. 146).
20. BORIES S., MAZEL A., La pratique du nouveau divorce à Montpellier, E.M. n° 111, p. 11-26.
21. ROUZIER J., Les villes et l’urbanisation dans les courants migratoires entre 1968 et 1975, E.M. n° 112, p. 79-94.
22. Le rôle de Béziers et de Montpellier dans l’organisation des structures foncières départementales, E.M. n° 112, p. 95-100.
23. Réflexion sur le changement social dans le centre ancien de Montpellier et le quartier Sainte-Anne depuis 1850. E.M. n° 111, p. 89-96.
24. LACAVE M., Stratégie d’expropriation et haussmannisation. L’exemple de Montpellier, A.E.S.C. septembre, p. 1011-1025.
25. FERRAS R., Sur les quartiers des villes du Bas-Languedoc, B.S.L.G. octobre, p. 357-363.
26. ASTRUC E. Quartiers et classes sociales à Béziers, à la fin de l’Ancien Régime, B.S.L.G. octobre, p. 365-381.
27. SIEGEL R., Quartiers anciens, quartiers nouveaux de Montpellier les densités commerciales depuis 1962, B.S.L.G. octobre, p. 455-482.
28. LAFITTE B., Les quartiers de Nîmes. L’espace urbain et sa perception par les enfants, B.S.L.G. octobre, p 401-420.
29. Espaces mentaux à Sète des enfants et des quartiers, B.S.L.G. octobre, p. 383-400.
30. BERGER A., ROUZIER J., Changement social et économie villageoise. Vers la mise en place d’un système d’observation permanente, E.M. n° 111, p. 27-40.
31. GUIGOU E., Vauvert les réflexions d’un autochtone, E.M. n° 111, p. 109-112.
32. LAGET M. et v. a., Changement maîtrisé ou changement erratique ? Le cas de la commune de Vauvert, E.M. n° 111, p. 97-108.
33. NOËL M., Le changement en montagne, croissance et régression dans le Capcir et la Cerdagne, E. M. n° 111, p. 51-70.
34. FERAL F., L’extension du camp du Larzac et les perspectives de changement économique et social, E.M. n° 111, p. 89-96.
35. LIFRAN R., CIBENEL C., Typologies d’exploitations et couches sociales viticoles en Languedoc. Fondements, méthodes, limites, INRA Montpellier, 148 p.
36. NOUGAREDE O., Naussac en Margeride, INRA, 426 p.
37. Essai d’estimation du patrimoine foncier non bâti des étrangers en Languedoc-Roussillon. Exemple du département de l’Hérault. Rapport C. R .P. E .E.
38. Appropriation et dépendance géographique des parcelles bâties du département de l’Hérault, E.M. n° 112, p. 117-122.
39. ARTHUYS X. d’., Bourdigou : le massacre d’un village populaire, ES., n°32-33, p. 153-156.
40. SAN MARTINO G., Mobilité de l’appropriation des biens immobiliers dans l’unité touristique de la Grande Motte, E.M. n°112, p. 101-115.
41. Espagnols et Italiens dans l’Hérault à la veille de la Première guerre mondiale, B.S.L.G. janvier, p. I-XII.
42. BERGER A., MAUREL F., La viticulture et l’économie du Languedoc du XVIIIe siècle à nos jours, Édition du Faubourg, Montpellier, 214 p.
43. CARRIERE P., La population active agricole en Languedoc Roussillon, 1968-1975, Repères, INSEE n° 2, p. 4-44.
44. GROLLEAU J., Industries agro-alimentaires situation et possibilités de la région Languedoc-Roussillon, B.R.L. n° 94. p. 7-13.
45. X – Quelques données sur l’artisanat dans la région. Repères n° 3, p. 3-18.
46. LAGET M., Pour une approche spatiale du système énergétique. E. M. n° 109-110, p. 39-47.
47. LAGET M., ORLIAC J., Languedoc-Roussillon, région énergétique – témoin, E.M. n° 109-110, p. 77-97.
48. VIGNERON E., Un site audois au Néolithique ancien, B. S. L. G. janvier, p. 115-116.
49. SUC J.-P., Le plio-pléistocène inférieur du Languedoc, du Roussillon et de Catalogne, B. A. F. E. Q. n° 1.
50. AMBERT P., L’évolution récente des canyons languedociens, Colloque de karstologie appliquée, Annales de la Société Géologique de Belgique, n° 102, p. 41-45.
51. Sur l’encadrement d’études ponctuelles et intégrées réalisées en pays calcaire méditerranéen français, Annales de la Société géologique de Belgique n° 102, p. 109-115.
52. FABRE G., Recherches hydro géomorphologiques sur les karsts du Languedoc oriental, Thèse, Aix, 1980, 2 vol.
